03.11.2009

La réforme est en marche, devenez-en acteur

eric-woerth.jpgChers amis,

Nicolas Sarkozy l'a souligné très clairement il y a quelques semaines : "de la crise économique inédite que nous connaissons doit naître un monde nouveau".

Oui, plus que jamais, nous avons la nécessité absolue de faire évoluer notre pays vers un nouveau modèle. C'est pour cela que nous avons poursuivi les réformes tout au long de cette année 2009. C'est pour cela que nous allons les amplifier dans les mois qui viennent.

La suppression de la taxe professionnelle qui pénalise l'investissement sera effective dès 2010. Elle va s'accompagner d'une réforme des collectivités territoriales et d'une véritable révolution fiscale pour valoriser le travail et garantir une compétitivité durable pour notre économie.

En soutenant ces réformes aujourd'hui, vous pouvez en devenir acteur.

En souscrivant aux Bons de soutien aux réformes 2009, vous allez nous donner les moyens d'agir pour organiser le débat, démultiplier notre travail de pédagogie et de proximité.

Votre participation à cette grande souscription nationale est capitale pour créer les conditions du succès. Souscrivez dès aujourd'hui aux Bons de soutien aux réformes 2009 pour nous aider à faire bouger les choses.

Merci de votre engagement pour faire changer la France,

Eric Woerth

28.10.2009

Polémique sur la Présidence Française de l’Union Européenne

La France (Ministère des Affaires Etrangères et Européennes) avait engagé un montant de crédits de 178,9 M€ pour financer la Présidence Française de l’Union Européenne en se référant au coût de la présidence allemande de janvier à juin 2007 (180 M€). En fait la dépense totale n’a été que de 151 M€.

 

La Cour des Comptes dans son rapport (p. 2) note d’ailleurs que « l’organisation et le pilotage de la présidence française de 2008 ont été plus satisfaisants que ceux, sévèrement critiqués par la Cour, de la présidence de 2000 ».

 

Si le coût de la PFUE a été supérieur à celui d’autres présidences récentes de « petits pays » ce n’est pas une comparaison valable : la France (comme l’Allemagne) a un poids et une responsabilité particuliers au sein de l’Union Européenne. De surcroît les initiatives du Président de la République comme l’efficacité de ses actions ont été unanimement appréciés pour faire face aux crises majeures qu’a connues l’Europe au cours des six mois de la présidence française : le déclenchement de la crise financière mondiale, la crise entre la Russie et la Géorgie notamment.

 

A noter que (citation p. 3) : « la Cour n’avait pas manqué de relever, à l’occasion de son contrôle des dépenses de la Présidence de la République, que des déplacements du Chef de l’Etat avaient été pris en charge sur les crédits du programme 306. Elle a considéré que ce mode de financement était cohérent avec le surcroît d’activité consécutif à l’exercice de la présidence du conseil de l’Union ».

 

Le sommet de l’Union pour la Méditerranée : Nul ne peut contester son opportunité : il a constitué un grand succès pour la France et a permis de jeter les bases de l’Union pour la Méditerranée ce qui paraissait jusqu’alors un objectif inaccessible.

 

Il est vrai qu’il a dû être organisé en extrême urgence et qu’il n’a, de ce fait, pas pu être procédé aux mises en concurrence des entreprises. Il est vrai également que des aménagements non pérennes ont dû être réalisés –en extrême urgence– dans le Petit et le Grand Palais, la France ne disposant malheureusement pas à ce jour de centre de conférences internationales. Toutes ces circonstances ont fait que le coût de ce sommet, comme le note la Cour des Comptes, a été élevé.

 

C’est néanmoins un certain nombre de contre-vérités scandaleuses qui ont été exprimées sur ce sujet par M. Dosière, député PS, et par certains organes de presse :

  • « la douche faramineuse » du Président de la République, que décrit Le Monde.fr en la chiffrant à 245 572 € est une pure invention. En fait le rapport de la Cour des Comptes, pages 38/39 et tableau page 41, indique que cette somme représente l’aménagement de « 8 salons d’entretiens bilatéraux (avec salle de douche attenante) » destinées aux rencontres bilatérales des 49 chefs d’Etat présents au Sommet.
  • le coût du repas lors du dîner des chefs d’Etat n’est pas de 5 000 € comme le prétend M. Dosière mais de 310 € par invité comme l’indique la Cour des Comptes dans son rapport (p. 42) en ajoutant que « ce coût est conforme à celui d’un invité de l’Hôtel du Ministre des affaires étrangères »

Coût de la présidence française de l’Union Européenne

UMP_LOGO.jpgDans la polémique sur le coût de la présidence française de l’Union Européenne, il faut distinguer le rapport de la Cour des Comptes de l’exercice de malhonnêteté intellectuelle auquel se livre René DOSIERE !

 

Rappelons ce que souligne la Cour des Comptes : ce budget global est comparable à celui de la Présidence Allemande ; il est même inférieur, alors que les six mois ont été particulièrement chargés en rencontres dues notamment à la crise financière, ou à la crise en Géorgie, et avec quel succès, est-il encore besoin de le rappeler !

 

Pour ce qui est du sommet de la Méditerranée, décidé à la dernière minute, il est vrai que son coût souligne le manque d’un centre de conférences international en France, qui oblige à mettre en place des structures importantes et coûteuses, souvent en dernière minute, le temps d’un sommet.

 

Mais l’exploitation politicienne qu’essaie d’en faire René DOSIERE en alignant des mensonges est scandaleuse. Non ! Aucun repas n’a coûté plus de 5 000 euros par personne. C’est en globalisant le coût d’aménagement du lieu qui a servi au Sommet, que René DOSIERE arrive à cette somme. De même, faire croire, comme il le fait, que le Président de la République s’est fait installer une douche pour 255 000 Euros pour une journée, est un amalgame grossier. Ce coût correspond à l’aménagement de 8 salons avec cabinet de toilettes pour les chefs d’Etat…

 

Que Monsieur DOSIERE se rassure, le Président de la République a une douche à Paris ! Une fois de plus, Nicolas Sarkozy est l’objet d’attaques indignes, avec des informations non vérifiées qui sont assénées aux Français, et largement diffusées.

 

La stratégie est simple : calomniez, calomniez, il en reste toujours quelque chose !

Frédéric LEFEBVRE

Porte parole

Apéro UMP21 vendredi

Les Jeunes Populaires de Côte d'Or organisent un petit apéro vendredi 30 octobre à 19h, à la permanence de l'UMP (38 boulevard de la Marne, à Dijon).

L'occasion de se retrouver dans un moment convivial, d'évoquer nos prochaines actions et d'échanger sur l'actualité politique locale et nationale.

N'hésitez pas à venir avec des amis. Nous sommes ouverts à tout le monde, y compris à des personnes non-adhérentes.

Merci de nous confirmer votre présence.

A vendredi!

Cordialement,

Guillaume RUET et Damien THIEULEUX

23.10.2009

Réforme des Collectivités territoriales

UMP_LOGO.jpgChers Amis,

A la suite des débats organisés au sein de notre Mouvement sur la réforme des collectivités territoriales, nous avons souhaité vous adresser le discours du Président de la République prononcé à Saint-Dizier, ce mardi 20 octobre, ainsi qu’ un message argumentaire sur ce thème réalisé par Brice HORTEFEUX, Vice-président du Conseil national et Ministre de l'Intérieur, de l'Outre-Mer et des Collectivités territoriales. Ces documents nous paraissent indispensables pour vous aider à animer vos réunions locales et convaincre nos concitoyens de l’importance de cette réforme.

Nous tenions également à vous informer qu’avant l’examen du projet de loi qui sera défendu devant le Parlement par Brice HORTEFEUX et Alain MARLEIX, le Mouvement populaire organisera dans les toutes prochaines semaines une consultation de l’ensemble des adhérents sur cette réforme.

Nous comptons sur votre implication pour poursuivre ce travail indispensable d’information.

Dominique PERBEN

Jean-Patrick COURTOIS

Xavier BERTRAND

Chargé de Mission sur la réforme territoriale

Chargé de Mission sur la réforme territoriale

Secrétaire Général

Discours_PR_2009 21 10_Saint-Dizier_1_.pdf

Message_21_octobre_2009_R_forme_collectivit_s_territorial...

21.10.2009

Pétition pour la responsabilisation des parents des enfants qui ne sont pas assidus à l'école

Pour lutter contre l'absentéisme scolaire, l'Académie de Créteil a récemment proposé que soit mise en place une cagnotte pour récompenser les élèves assidus.

S'il faut bien entendu réfléchir à des dispositifs expérimentaux permettant de favoriser l'assiduité des élèves, il faut aussi et surtout s'interroger sur la responsabilité de chacun.

En France, il y a l'obligation scolaire jusqu'à 16 ans.

Or, jusqu'à 16 ans, un enfant est sous l'entière responsabilité de ses parents.

De fait si des absences répétées et injustifiées sont constatées chez un enfant, c'est bien la responsabilité de ses parents qui doit être engagée.

La loi du 31 mars 2006 pour l'égalité des chances prévoit, en son titre III, la création d'un contrat de responsabilité parentale et la faculté de suspendre tout ou partie des prestations familiales afférentes à l'enfant dans le cas d'un manquement de ce dernier à l'obligation d'assiduité.

Si vous êtes pour une meilleure application de ce volet de la loi du 31 mars 2006, signez la pétition du Mouvement Populaire.

19.10.2009

Dominique Paillé : Réaction au clip "J'ai 40 meufs" du groupe Truand 2

Le clip de la chanson "J'ai 40 meufs" du groupe Truand 2 Lagalere avec à sa tête le rappeur Morsay n'est qu'une suite de propos répétés violents, misogynes et homophobes. Dans celui-ci, l'un des rappeurs déclare : « tous les pédés, les branleurs au cutter". Le geste sur la vidéo est d'ailleurs joint à la parole. Il appelle également à des violences à l'encontre de la police, ce qui a fait réagir hier, à juste titre, le SNPM (Syndicat National de la Police Municipale) qui appelle à des sanctions exemplaires.

Si le Mouvement Populaire est un ardent défenseur de la liberté d'expression qui fait partie de ses valeurs les plus fortes, cette liberté a pour corollaire l'interdiction de la publication de propos incitant à la discrimination, à la haine ou à la violence.

La loi a en outre créé des obligations à l'égard des hébergeurs et responsables de sites internet. Les responsables de ces sites ont eux-mêmes signés de nombreuses chartes. Dans leur règlement, tous précisent vérifier les contenus des vidéos pouvant offenser ou à caractère odieux. Or malgré les signalements d'abus qui sont faits sur ce clip, par les internautes de nombreux sites continuent de diffuser sciemment cette vidéo profondément choquante dont le contenu est pourtant une atteinte évidente à la dignité humaine et un appel à la banalisation de la violence.

Or de tels sites de consultation gratuite de clips ne sont pas confidentiels. Ils sont populaires et massivement utilisés par la jeunesse. On peut donc s'inquiéter fortement des répercussions sur celle-ci et s'interroger sur l'efficacité des filtres parentaux. L'absence de réactions des hébergeurs et autres sites de diffusion de vidéos ou clips est préoccupante et doit trouver une réponse politique. Les responsables des sites concernés ne peuvent continuer à ignorer de tels agissements et à pratiquer le double langage, entre l'application de règles de bienséance et l'abandon de toute responsabilité face à leurs utilisateurs.

Le Mouvement Populaire appelle les responsables de site internet de diffusion à grande échelle de vidéos à cesser de telles pratiques, à repenser leur modèle et à se conformer à l'éthique qu'ils prônent dans leur règlement de communauté.

L'UMP appelle les internautes à continuer à utiliser les formulaires de signalement d'abus afin que ce clip soit retiré, sans délais.

Il appartient également aux autorités judiciaires de se saisir de cette vidéo du groupe Truand 2 La Galère pour en vérifier la conformité à nos lois et règlements, au respect de nos principes constitutionnels et valeurs fondamentales, et à engager si nécessaire, des poursuites.

Dominique PAILLE
Porte-parole

POUR UN DROIT A LA SECURITE PARTOUT ET POUR TOUS

La consternation suscitée par les manifestations ultra-violentes perpétrées le week-end dernier à Poitiers vient succéder à l’émotion de la fusillade mortelle du 26 septembre, et ceci au moment précis où le procès contre les violences de Villiers-le-Bel en Novembre 2007 revient sur scène.

Il n’en faut pas plus pour mesurer à quel point la violence est devenu le lot quotidien de notre société et ne plus tolérer le détournement de l’attention publique de l’implacable réalité.

Les euphémismes, le paravent des élégances intellectuelles, ne réconfortent pas les victimes des dommages humains, matériels et des préjudices moraux d’exaspérations et de règlements de compte. Elles ne protègent pas des rackets, des bandes, des casseurs, des agressions en pleine rue, des trafics clandestins.

Aujourd’hui, subir n’est plus soutenable, dénoncer reste vain, rendre justice reste illusoire, il est de la responsabilité de la Majorité de combattre le mal tel qu’il est. Trop longtemps, nos élites pensantes feignaient de croire au mythe du bonheur en terre socialiste faisant de la violence urbaine un sujet de dissertation bien abstraite. Et pourtant, depuis trop longtemps elle se vit concrètement au quotidien.

Il suffit pourtant d’avoir vu une fois les volets des étages inférieures clos, parce que les locataires ont peur que les vitres en volent en éclats, d’avoir visité les caves ou des gamins ont établi leurs repères clandestins, d’avoir surpris les habitants se terrer et ne sortir que sous la protection d’un chien ou encore d’avoir, d’avoir entendu une enseignante raconter qu’un élève insupportable averti d’une sanction l’avait menacé d’aller chercher ses grands frères pour des représailles « sanglantes » pour toucher du doigt la vérité.

Il suffit d’avoir cette conscience-là pour mesurer l’effondrement de l’autorité à tous les niveaux, celle des maîtres, des parents, des élus, de l’Etat qui s’efface devant celle des caïds et la dissolution des valeurs et de l’esprit civique.

Plus qu’un constat, c’est un fait, qu’il a été politiquement commode de murer, mais qui aujourd’hui s’infiltre de toute part dans notre société. La violence urbaine s’étend à la mesure de l’extension des zones où s’y mêlent les ingrédients : chômage, insécurité, drogue, immigration clandestine…

Oui, là encore ne nous voilons pas la face, c’est une réalité qui n’a rien d’outrancier, les quartiers officiellement recensés comme « explosifs » comportent une proportion élevée de cultures différenciées. À mes yeux, ce n’est pas plus un problème racial, qu’économique ou social, c’est un problème culturel qui prend racine dans l’ineptie des politiques de sécurité menées depuis des décennies.

L’échec du multiculuralisme est patent et se mesure au quotidien à la rubrique « société » de nos journaux télévisés. Il est même arrivé à un tel point que maints observateurs, et des plus pondérés, se demandent s’il ne menace pas l’unité française, celle-ci étant fixée par une culture et la volonté de vivre ensemble dans cette culture.

L’Histoire, celle des siècles passées comme du temps présent, enseigne que les assemblages pluriculturels sont condamnés à cohabiter difficilement quand ils ne deviennent pas des forces de désintégration.

La vraie faille le bon sens commun commande de l’introduire en 1981. En effet, dès son installation, le pouvoir socialiste jugea rationnel de renoncer à l’exigence de l’assimilation. Il repoussa non sans dérision, sous le sobriquet de « sécuritaire », les préoccupations légitimes manifestées par la précédente majorité. Il s’accommoda d’une jurisprudence d’un laxisme insoutenable inspiré par la seule logique courtisane du libéralisme et du multiculuralisme. C’est-à-dire la coexistence, supposée tranquille de populations non seulement disparates mais encouragées dans leur disparité. Les quartiers où elles sont concentrées constituant peu à peu des zones de non-droit.

Nous sommes tous aujourd’hui les héritiers de ce laxisme mais au fil des années, de plus en plus de nos compatriotes en sont malheureusement devenu les victimes, le problème ne peut plus être éludé.

Y porter remède concoure à défendre nos droits fondamentaux et à servir l’intérêt général, vocations premières de toute politique publique.

Alors quand j’entends la même gauche crier au scandale, à l’indignation, à l’obscénité, quand la Majorité met courageusement en oeuvre les engagements forts en matière de sécurité que les Français lui ont confiés, plus que de la démagogie j’y vois de l’hypocrisie.

Prôner des sanctions dures contre les casseurs, les comportements hors-la-loi, les agressions sur les personnes, les violences scolaires, instaurer des mesures préventives et répressives pour lutter contre la délinquance, légiférer sur les bandes organisées, porter le fer contre les filières d’immigration clandestine, c’est enrayer un processus de destruction de notre République que la gauche a au fil du temps façonné.

Depuis trop longtemps la capitulation de nos gouvernants face à ces questions encourage les indésirables et décourage les forces de l’ordre.

L’Etat avait pris la fâcheuse habitude de se défausser sur les municipalités les moins nanties des erreurs qu’il commettait au plan national. A lui les mérites d’un accueil généreux, aux municipalités les vitrines brisés, aux résidents la terreur permanente.

Les ennemis, les pourvoyeurs de banlieues à problèmes, ce sont les belles âmes qui résident dans les beaux quartiers et qui crient à la « xénophobie sécuritaire » dès qu’une pétition de commerçants réclame un renfort de police, ou qu’un directeur de collège demande des moyens supplémentaires pour la survie de son établissement.

Le manque de discernement et de courage intellectuel de la gauche, le contraste entre sa témérité politique sur le regroupement familial et la timidité des mesures d’accompagnement qui auraient permis d‘en rendre les conséquences tolérables ont fait le creuset de la violence urbaine. Le « mal des banlieues » est un mal d’assimilation à tous les niveaux, éducatif, social, ethnique, culturel, moral. Sur le mode de la contagion, il affecte l’ensemble de la société française aux mêmes niveaux.

La nécessité de gérer ce mal est collectivement partagée et ne peut se passer de la volonté et du courage politique seuls à même de garantir le respect de nos droits fondamentaux, dont le plus pressant est le droit à la sécurité, sans laquelle il n’y a plus de liberté.

Caroline Morard

http://www.facebook.com/pages/CAROLINE-MORARD/99050357119...

Au sujet de la "votation"

Jean Paul ANCIAUX.jpg«Les militants, sympathisants, et proches de la gauche ont organisé une parodie de « votation citoyenne » visant à demander aux Français s’ils sont pour ou contre le projet du Gouvernement visant à « privatiser La Poste ».

Qui parle de privatisation ? La gauche ! Et pourquoi la gauche parle-t-elle de privatisation ? Parce qu’elle a une grande expérience en la matière ! En effet, il faut que les Français se souviennent que c’est la gauche qui, en 1997, a ouvert le capital de France Télécom, une première fois à hauteur de 21 %, et une deuxième fois, un an plus tard, à hauteur de 13 % !

C’est la gauche qui a ouvert le capital de Thomson, du Gan, du CIC, de la CNP, d’Eramet, d’Air France, du Crédit Lyonnais, de l’Aérospatiale et, pour finir, des Autoroutes du sud de la France.

Privatiser, c’est vendre une partie du bien public. Avec le changement de statut, ce que le Gouvernement propose au Parlement, c’est d’apporter 2,7 milliards d’euros de fonds publics à La Poste, afin qu’elle puisse se moderniser et faire face aux bouleversements économiques et technologiques.

Tout le monde sait que l’activité de courrier diminue et qu’elle ne va cesser de décroître, parce qu’elle est remplacée par le courrier électronique. En même temps, tout le monde sait que le développement de l’internet va provoquer une croissance exponentielle de l’activité de messagerie.

Le Gouvernement dit et redit depuis plusieurs semaines, le capital de La Poste restera 100% public, les postiers conserveront les mêmes droits et statuts, et aucune des missions de service public ne sera abandonnée !

Si l’on ne fait rien pour La Poste, ce que propose la Gauche, celle-ci va voir son cœur de métier disparaître…et ce sera, par exemple la poste allemande, qui viendra sur le territoire français distribuer les colis commandés par les Français via internet.

Comme beaucoup de Français, je veux que La Poste soit un grand service public stratégique, qu’elle soit présente sur l’ensemble du territoire. Pour cela, La Poste a besoin d’investir dans une nouvelle chaîne de logistique, dans des TGV, des avions, de nouveaux centres de tri, des équipements électroniques.

Le débat a eu lieu à l’intérieur de l’entreprise. Il a démontré qu’il était nécessaire de le faire évoluer son statut et de lui donner les moyens d’investir.

Le projet de loi du Gouvernement sera examiné par le Sénat au début du mois de novembre, et par l’Assemblée nationale en décembre.

Grâce aux 2,7 milliards d’euros prévus, la Banque postale se mettra au niveau de ses concurrentes tout en continuant de répondre aux besoins des personnes les plus vulnérables, notamment avec le livret A.

Les français auront compris que la manipulation d’une question posée par M. Besancenot et à un scrutin dépouillé par le parti socialiste, que cette action anti-démocratique et mensongère ne visait en fait qu'à semer le trouble et le doute dans l'esprit des Français sur un sujet majeur impliquant directement l'avenir de notre poste, celle de ses milliers salariés et donc de l'ensemble de nos territoires».

Jean-Paul ANCIAUX
Député de Saône et Loire
Conseiller Régional de Bourgogne
Président de la Fédération UMP de Saône et Loire

L'oeuf ou la poule

Stéphane BAUDET.jpgPour faire court et simple, l’affaire Sarkozy nous gonfle ! Même si, pour une fois, le fait que le prénom change offre un peu de fraîcheur !

Je ne vais donc pas, après tout ce qui a été écrit, dit, commenté depuis des jours, en rajouter sur la probable élection de Jean Sarkozy à la tête de l’Etablissement Public de la Défense. Pourquoi ? Parce que, justement, on n’en verra pas le bout tant le sujet soulève des questions du style « accède-t-il à ce poste parce qu’il s’appelle Sarkozy » (version privilège et parcours doré donc), ou alors, à l’opposé, « en parlerait-on s’il s’appelait tartenpion ? ». Vraiment, la poule et l’œuf.

Alors oui, forcément, j’ai un avis. Mais sans vouloir botter en touche, et chacun sait que je ne succombe pas à la sarkomania (au contraire même parfois !), il correspond à ces deux interrogations ! Facile, je sais !

C’est qu’avec mon parcours (pas forcément aidé du reste !!!), difficile de lui reprocher sa jeunesse, qu’il devrait d’ailleurs assumer sans se couper les cheveux et sans arborer des lunettes de circonstance histoire de se vieillir un peu, pas plus que son manque de bagages scolaires. Vu mon cursus, ce serait carrément se foutre du monde ! Difficile aussi de lui nier un talent que tout le monde semble reconnaître juste parce qu’il aurait un nom qui, semble-t-il, l’aiderait autant aujourd’hui qu’il serait susceptible de le stopper net à terme ; et oui, les belles histoires peuvent avoir une fin !

Pour autant, la méthode, après tout un tas d’annonces, de décisions contestées et parfois contestables (des nominations notamment…) interroge incontestablement sur l’instauration d’un système. Et là, je suis ouvertement contre !...

Et puis, que dire du calendrier, de cette capacité, quel que soit le problème de fond posé, à se tirer une balle dans le pied, à dire tout et faire son contraire, bref à être illisible pour les français ! Comme dirait mon pote François, on se croirait revenu aux « raffarinades » de 2004 qui nous mettaient un coup derrière les oreilles chaque matin en allumant la radio. Confronter involontairement un discours fort et fleuve sur la méritocratie et installer « le fils de », difficile d’éviter l’exposition et le débat, non ? Et encore plus de s’en plaindre !

D’autant que, sans vouloir en rajouter, à quelques semaines des régionales, au cœur d’incompréhensions sur le Grand Paris, de questionnements sur le financement par tous les franciliens d’investissements pour la petite couronne, que dire

- de l’annonce simultanée de la création de milliers de mètres carrés nouveaux de bureaux à la Défense, allant à l’encontre de la seule saturation actuelle de tous les réseaux de transports en radiale (routiers, ferrés…),

- du fameux rééquilibrage tant nécessaire en matière d'offre d'emplois et de recettes nouvelles (notamment est-ouest)

- et de la réponse tant attendue, notamment en grande couronne, d’un rapprochement programmé de la distance domicile-travail, en matière d’aménagement du territoire ?

Je le dis souvent, la grande couronne est politiquement déclivée aujourd’hui. En tout cas, dans le sens gauche-droite (ou l’inverse !). En revanche, chaque jour, un nouveau clivage, territorial celui-là, fait d’incompréhension, de rejet, se creuse ; je le concède, il peut m'arriver d'être de ceux qui souflent sur les braises ! A tort ?..

Mais clairement, au delà du débat polémique de forme autour de Jean Sarkozy, c’est aussi ça qui se joue à terme, et pourtant, dans le feu de l’action, on en parle moins ; ceci dit, comme nous vivons de plus en plus dans une société de globalisation, de réflexions rapides de surface plutôt que de débat de fond, voilà qui alimente aisément bien des appétits…

Bon, ben finalement, j’en ai rajouté !

Stéphane BEAUDET
Maire de Courcouronnes (91)

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