09.10.2009
10-11 octobre : JOURNÉES DE LA SÉCURITÉ INTÉRIEURE 2009
105 manifestations et 5500 participants, tels sont les chiffres clés de la deuxième édition des journées de la sécurité intérieure (JSI) qui se tiendront le 10 octobre en régions et le 11 octobre prochain à Paris sur l'esplanade des Invalides.
Le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, veut faire des prochaines Journées de la sécurité intérieure le prolongement de sa "main tendue" aux jeunes des cités après des incidents en banlieue l'été dernier.
Un effort sera donc fait par les forces de sécurité en direction de la jeunesse des quartiers défavorisés lors des 105 manifestations organisées le 10 octobre en province et le 11 octobre à Paris.
Les responsables des forces de l'ordre espèrent voir les jeunes, plus habitués à des face-à-face tendus avec policiers, gendarmes et même pompiers, venir dialoguer lors des multiples démonstrations ou expositions prévues.
"Le fil rouge partout sera la main tendue à la jeunesse", a expliqué Gérard Gachet, porte-parole du ministère de l'Intérieur.
Soucieux à la fois de reprendre la main sur la sécurité et de se poser en homme de dialogue, Brice Hortefeux avait lancé une rencontre avec des associations à la suite de la mort le 9 août de Yacou Sanogo, un motard de 18 ans qui tentait d'échapper à une patrouille de police à Bagnolet (Seine-Saint-Denis).
Plusieurs collectifs ont surtout vu dans l'organisation de cette table ronde une opération de communication, s'interrogeant sur la représentativité des associations conviées. Mais d'autres ont salué une "nouvelle démarche".
La deuxième édition des Journées de la sécurité intérieure sera l'occasion de prendre le pouls, au moment où les élus de Seine-Saint-Denis dénoncent une insécurité croissante et les pompiers la hausse des agressions les visant dans les cités.
Près de 5.000 membres des forces de sécurité, du GIGN au Raid en passant par la garde républicaine, y participeront.
Dans les départements, de jeunes policiers s'efforceront de montrer par leur âge et leur diversité d'origine qu'ils sont à l'image de la population, la nouvelle France métissée décrite par les sociologues.
D'une façon symbolique, un parachutiste effectuera un saut en tandem à Paris en compagnie d'un jeune choisi par le milieu associatif, souligne Gérard Gachet.
Des sportifs de haut niveau sont également attendus, comme les nageurs Alain Bernard et Hugues Duboscq ou la judoka Stéphanie Possamaï.
A Paris et dans la petite couronne, les policiers chargés des actions de prévention dans les lycées ont distribué 15.000 prospectus invitant les élèves au dialogue.
"A Paris, nous proposons aux jeunes de se rendre nombreux le 11 octobre sur l'esplanade des Invalides", a dit Marie Lajus, responsable de service de communication de la préfecture de police.
L'une des démarches les plus marquantes en banlieue sera une visite du stade de France à Saint-Denis, où des spectateurs avaient sifflé la Marseillaise lors d'un match de football France-Tunisie en 2008.
Des jeunes s'y verront expliquer les méthodes d'encadrement des grandes manifestations sportives et pourront discuter avec des policiers du commissariat de la ville.
Le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, veut faire des prochaines Journées de la sécurité intérieure le prolongement de sa "main tendue" aux jeunes des cités après des incidents en banlieue l'été dernier.
Un effort sera donc fait par les forces de sécurité en direction de la jeunesse des quartiers défavorisés lors des 105 manifestations organisées le 10 octobre en province et le 11 octobre à Paris.
Les responsables des forces de l'ordre espèrent voir les jeunes, plus habitués à des face-à-face tendus avec policiers, gendarmes et même pompiers, venir dialoguer lors des multiples démonstrations ou expositions prévues.
"Le fil rouge partout sera la main tendue à la jeunesse", a expliqué Gérard Gachet, porte-parole du ministère de l'Intérieur.
Soucieux à la fois de reprendre la main sur la sécurité et de se poser en homme de dialogue, Brice Hortefeux avait lancé une rencontre avec des associations à la suite de la mort le 9 août de Yacou Sanogo, un motard de 18 ans qui tentait d'échapper à une patrouille de police à Bagnolet (Seine-Saint-Denis).
Plusieurs collectifs ont surtout vu dans l'organisation de cette table ronde une opération de communication, s'interrogeant sur la représentativité des associations conviées. Mais d'autres ont salué une "nouvelle démarche".
La deuxième édition des Journées de la sécurité intérieure sera l'occasion de prendre le pouls, au moment où les élus de Seine-Saint-Denis dénoncent une insécurité croissante et les pompiers la hausse des agressions les visant dans les cités.
Près de 5.000 membres des forces de sécurité, du GIGN au Raid en passant par la garde républicaine, y participeront.
Dans les départements, de jeunes policiers s'efforceront de montrer par leur âge et leur diversité d'origine qu'ils sont à l'image de la population, la nouvelle France métissée décrite par les sociologues.
D'une façon symbolique, un parachutiste effectuera un saut en tandem à Paris en compagnie d'un jeune choisi par le milieu associatif, souligne Gérard Gachet.
Des sportifs de haut niveau sont également attendus, comme les nageurs Alain Bernard et Hugues Duboscq ou la judoka Stéphanie Possamaï.
A Paris et dans la petite couronne, les policiers chargés des actions de prévention dans les lycées ont distribué 15.000 prospectus invitant les élèves au dialogue.
"A Paris, nous proposons aux jeunes de se rendre nombreux le 11 octobre sur l'esplanade des Invalides", a dit Marie Lajus, responsable de service de communication de la préfecture de police.
L'une des démarches les plus marquantes en banlieue sera une visite du stade de France à Saint-Denis, où des spectateurs avaient sifflé la Marseillaise lors d'un match de football France-Tunisie en 2008.
Des jeunes s'y verront expliquer les méthodes d'encadrement des grandes manifestations sportives et pourront discuter avec des policiers du commissariat de la ville.
22:07 Publié dans Sécurité | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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