22.11.2009
La commune maillon essentiel !
«Il ne faut pas supprimer les communes», a assuré le Président de la République. Mieux : la commune devrait à l'avenir «être le seul niveau pertinent pour avoir la clause de compétence générale. C'est le niveau de base de la démocratie. Et ça ne bougera pas».
Cette fois, les maires n'hésitent plus : des salves d'applaudissements retentissent dans l'Elysée.
21:02 Publié dans Président de la République | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
|
Facebook
13.11.2009
Discours du Président de la République le 12 novembre 2009
Chers Amis,
Veuillez trouver ci-joint le texte du discours du Président de la République, prononcé lors de son déplacement dans la Drôme jeudi 12 novembre 2009.
20:09 Publié dans Président de la République | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
|
Facebook
10.11.2009
Soutenons Nicolas SARKOZY
Soutenons Nicolas SARKOZY objet des attaques les plus viles sur un groupe Facebook anarchiste.
Nous tenons à vous informer qu'un groupe contre Nicolas Sarkozy et d'une rare violence a été mis en place par des anarchistes depuis une semaine et compte à ce jour 200 000 membres, soit plus que la page Officielle qui existe depuis deux ans. Ce groupe est un véritable raz de marré, plus de 10 000 adhésions en une matinée et un but, atteindre 1 million de membres qu'ils devraient à ce rytme obtenir en quelques semaines si rien n'est fait.
http://www.facebook.com/home.php?ref=home#/group.php?gid=...
Cela pose la véritable question de savoir quel est l'impact de nos militants sur Facebook. Nous vous laissons juge.
Il nous semble toutefois qu'il serait temps de montrer notre soutien, d'inviter nos contacts, de mobiliser les jeunes Ump et l'ensemble de la majorité pour montrer que nous sommes une force et nous aussi très unis.
Au delà de signaler ce groupe insultant, nous comptons sur vous pour faire évoluer vraiment nos pages et le groupe. Nous restons lucides sur le retour, mais comptons vraiment sur chacun de vous pour réagir et ne pas abandonner Facebook à l'opposition radicale.
Sincèrement
MOBILISEZ VOUS ET INVITEZ VOS CONTACTS SUR :
_________________________________________
Page Officielle de Nicolas Sarkozy
http://www.facebook.com/home.php?#/nicolassarkozy
1er Groupe de soutien au Président
http://www.facebook.com/group.php?gid=38399461278
Page du comité de soutien au Président
http://www.facebook.com/pages/NICOLAS-SARKOZY-COMITE-DE-S...
Page de la majorité Présidentielle (Officielle)
http://www.facebook.com/pages/LA-MAJORITE-PRESIDENTIELLE/...
21:50 Publié dans Président de la République | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
|
Facebook
21.10.2009
Rejoignez l'ANANS et soutenez Nicolas SARKOZY !
Créée en 2004, l'ANANS, Association Nationale des Amis de Nicolas Sarkozy, est la seule Association reconnue nationalement.Son but ? Travailler à l'ouverture, voulue par le Président, défendre son action, réfléchir, proposer et tout mettre en œuvre pour que 2012 soit un nouveau succès pour Nicolas SARKOZY.
Aussi, si, comme nous, vous soutenez l'action de Nicolas SARKOZY, que vous vous retrouvez dans ses valeurs, rejoignez l'ANANS.
Dépassant les clivages gauche-droite, nous sommes la société civile, les élus représentant la société dans toute sa diversité, culturelle, sociale, religieuse...
Rejoignez-nous !
http://www.les-amis-de-nicolas-sarkozy.fr/2012/index.php?...
20:46 Publié dans Président de la République | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
|
Facebook
20.10.2009
Discours de M. Sarkozy sur les collectivités territoriales
21:54 Publié dans Président de la République | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
|
Facebook
05.10.2009
Sarkozy débloque deux milliards d'euros pour les PME
20:32 Publié dans Président de la République | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
|
Facebook
24.09.2009
Nicolas Sarkozy fixe les priorités de la rentrée.
À la veille du sommet du G20 de Pittsburgh, Nicolas Sarkozy intervenait mercredi soir depuis New York dans les journaux de TF1 et de France 2. Pour son premier entretien télévisé depuis le mois d'avril, le chef de l'État est revenu durant 36 minutes sur les grands sujets d'actualité. Revue de détail.- "La France vient forte à Pittsburgh"
À quelques heures de l'ouverture du sommet des chefs d'État et de gouvernement des vingt économies les plus puissantes de la planète à Pittsburgh, Nicolas Sarkozy a répété ses exigences en matière de "moralisation" du système financier international. "Le capitalisme est devenu fou", a répété Nicolas Sarkozy. Longtemps partisan d'un plafonnement stricto sensu des bonus des traders, particulièrement mal vus dans l'opinion, Nicolas Sarkozy a adouci son discours après le refus de Barack Obama de soutenir une telle mesure. Le chef de l'État n'a cependant en rien renoncé à son objectif "d'avoir moins de bonus globalement". "La France vient forte à Pittsburgh", a-t-il toutefois assuré mercredi soir, expliquant ses divergences avec Barack Obama par une formule laconique : "Le président Obama est en avance par rapport à son pays".
"À Pittsburgh, il faudra avoir des résultats", a prévenu Nicolas Sarkozy. "Il faut se battre pour que les mêmes causes ne produisent pas les mêmes effets. Le monde connaît la crise la plus grave depuis 1929." Une époque désormais révolue, à en croire le chef de l'État. "À Londres, la France s'est battue pour que les paradis fiscaux soient terminés. À quoi sert-il de faire des règles dans notre pays si de grandes banques ailleurs s'exonèrent des règles ? Il n'y a plus de paradis fiscaux. À Pittsburgh, je vais demander qu'il y ait des sanctions contre les pays qui ne se réforment pas. C'est moralement choquant."
- "M. Lula nous fait confiance pour le Rafale"
"M. Lula nous fait confiance pour le Rafale. C'est une grande victoire", a assuré Nicolas Sarkozy, alors qu'aucun contrat de vente n'a encore été officiellement signé entre la France et le Brésil . La compétition n'est pas terminée entre les trois appareils concurrents.
- "Clotilde Reiss est innocente, elle doit être libérée"
Sa réaction n'aura pas tardé. Moins de 24 heures après les déclarations de Mahmoud Ahmadinejad, Nicolas Sarkozy a profité de son interview télévisée pour répondre au président iranien. "C'est du chantage", a lancé le chef de l'État français devant Laurence Ferrari et David Pujadas. Visiblement agacé, Nicolas Sarkozy n'a pas apprécié que le dirigeant iranien suggère la possibilité d'un échange entre Clotilde Reiss et des détenus iraniens emprisonnés en France. "Vous devez savoir qu'il y a quelques Iraniens qui sont en prison en France depuis des années. Ce sont des prisonniers qui, eux aussi, ont une famille, eux aussi ont un père, une mère", a déclaré Mahmoud Ahmadinejad sur France 2 mardi soir . "Clotilde Reiss est une jeune femme de 22 ans, qui est innocente, tout le monde le sait. Elle doit être libérée. Son seul crime est de parler la langue de l'Iran et de parler la civilisation perse", lui a répondu mercredi soir Nicolas Sarkozy.
- "Le monde va à sa perte si on continue à émettre du carbone"
À moins de trois mois du sommet de Copenhague, Nicolas Sarkozy a de nouveau insisté sur l'urgence d'accélérer les négociations sur le climat. "Le monde va à sa perte si on continue à émettre du carbone qui brise les équilibres naturels", a-t-il martelé. "Nous sommes la dernière génération à pouvoir décider de limiter les émissions de carbone", a-t-il prévenu, soulignant une nouvelle fois la nécessité de mettre en place une taxe carbone aux frontières de l'Union européenne. "C'est tout le combat que je vais mener", a-t-il rappelé mercredi soir. "La taxe carbone sert à modifier nos comportements", a prévenu le chef de l'État. "J'ai demandé un sommet intermédiaire pour qu'on avance", a-t-il rappelé. Nicolas Sarkozy a, une nouvelle fois, demandé la création d'une "organisation mondiale de l'environnement".
- "On sera sorti de la crise quand le chômage baissera"
Nicolas Sarkozy a affirmé que la France serait sortie de la crise lorsque "le chômage recommencerait à baisser". Le chef de l'État s'est toutefois refusé à donner toute indication de date. "Ce que je peux dire, c'est que cela fait deux trimestres que la France a une croissance positive, que le risque systémique financier est derrière nous", a ajouté le président, ajoutant qu'il ne fallait pas "relâcher la pression pour soutenir la croissance et la faire revenir".
- Procès Clearstream : "Que la justice fasse son travail sereinement"
Nicolas Sarkozy est interrogé sur le procès Clearstream, où il est partie civile. "J'ai déposé plainte contre X. Quand j'ai découvert avec stupéfaction que j'étais titulaire de deux comptes dans une banque dont j'ignorais même le nom. Au bout de deux ans d'enquête, deux juges d'instruction ont estimé que les coupables devaient être traduits devant le tribunal correctionnel", a-t-il déclaré. Lundi, à l'ouverture des débats, l'ancien Premier ministre Dominique de Villepin - poursuivi pour complicité de dénonciation calomnieuse - avait lancé une violente charge à son encontre . "Je suis ici par la volonté d'un homme, je suis ici par l'acharnement d'un homme, Nicolas Sarkozy, qui est aussi président de la République française." "Je fais totalement confiance à la justice, a rétorqué Sarkozy. Il y a eu beaucoup d'arrangements dans le passé avec toutes ces affaires. J'ai certainement beaucoup de défauts, mais je ne suis pas un homme qui ment, qui renonce, ou qui renonce avec les principes de probité. Que la justice fasse son travail sereinement."
- "En matière d'immigration, les tests ADN ne mèneraient à rien"
Concernant les tests ADN pour les candidats à l'immigration, une loi qui ne sera pas appliquée par Éric Besson, Nicolas Sarkozy a refusé de "faire de l'idéologie" sur ce sujet. "En matière d'immigration, il faut être humain, mais il faut préserver le pacte social". "Nous ne pouvons pas accepter qu'il y ait sur notre sol des personnes qui n'ont pas de papiers et qui violent notre loi", a-t-il prévenu. "Mais on a vu que les tests ADN ne mèneraient à rien". Le chef de l'État a par ailleurs démenti toute influence de son épouse Carla Bruni-Sarkozy - elle-même opposée aux tests ADN - dans cette décision.
- "L'idée même de racisme est totalement étrangère à Hortefeux"
Nicolas Sarkozy a défendu son "ami" Brice Hortefeux accusé par ses détracteurs de racisme." Je connais bien Brice qui est un de mes meilleurs amis depuis longtemps. L'idée même du racisme ou de la blague à connotation raciste lui est totalement étrangère. S'il y a eu polémique, c'est qu'il y a eu maladresse. Mais il n'y avait pas l'ombre du racisme, ou d'une arrière-pensée du racisme."
- "Mon malaise ? Une erreur qui me servira de leçon"
Nicolas Sarkozy a expliqué qu'une "erreur" avait été à l'origine de son malaise survenu le 26 juillet dernier lors d'un jogging et qu'elle lui "servira de leçon". "On ne court pas en plein soleil, même si c'est un dimanche, sans boire. Ce n'est pas une preuve de très grande lucidité de ma part, j'en conviens bien volontiers", a concédé le chef de l'État. "Quand j'ai eu ce malaise, j'ai tout de suite demandé qu'on le dise. J'ai publié également la totalité des examens que les médecins m'avaient demandé de faire pendant 26 heures", a-t-il ajouté. "Ces examens sont très bons puisqu'ils m'ont laissé sortir, et même j'ai le droit de recommencer à faire du sport. Encore ce matin très tôt à New York. Mais ça me servira de leçon, il faut être raisonnable", a conclu Nicolas Sarkozy.
- "Des réponses structurelles à la crise du lait"
Interrogé sur la crise du lait, qui prend de l'ampleur à travers toute l'Europe, Nicolas Sarkozy a prôné une "nouvelle régulation agricole". Le chef de l'État a indiqué avoir demandé que soit convoquée "d'urgence" une réunion des ministres de l'Agriculture de l'Union européenne, qui aura d'ailleurs lieu le 5 octobre. "Je plaide pour davantage de préférences communautaires", a indiqué le chef de l'État. Nicolas Sarkozy a, par ailleurs, annoncé qu'une loi serait défendue par le gouvernement d'ici à la fin de l'année "pour apporter des réponses structurelles" à cette crise.
- "2012 ? Je n'y pense pas"
Concernant, une possible candidature en 2012, Nicolas Sarkozy a répondu : "Non, je n'y pense pas". "J'ai tellement de charges sur les épaules, il y a tellement de défis à relever", a expliqué le Président de la République.
21:17 Publié dans Président de la République | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
|
Facebook
15.09.2009
Sarkozy veut des conseillers territoriaux élus à un tour
C'est devenu un rite. À chaque ouverture ou clôture de session, les parlementaires de la majorité prennent le chemin de l'Élysée. Pour un échange direct et sans langue de bois avec Nicolas Sarkozy. Deux mois après leur dernière rencontre, les élus UMP retrouvent mardi le chef de l'État à l'heure du déjeuner.
L'occasion de rassurer une majorité inquiète sur des sujets comme la mise en œuvre de la taxe carbone. Une mesure que Sarkozy présente comme un des «marqueurs» de son action. Au même titre que le bouclier fiscal ou le non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite.
Mais le président pourrait aussi pousser les feux sur une réforme qui lui tient à cœur : celle de l'organisation territoriale. Il est déterminé à ne pas céder sur une autre règle du «un sur deux» : la division par deux du nombre d'élus départementaux et régionaux.
Discussion avec les partis
Ce sera l'objet du futur conseiller territorial, dont la création sera inscrite dans un projet de loi présenté en Conseil des ministres le 14 octobre et examiné par le Sénat à partir de décembre. Si un relatif consensus existe sur la création de ce nouveau conseiller siégeant à la fois dans les assemblées régionales et départementales, son mode d'élection fait débat. À gauche comme à droite. Au point qu'il avait été envisagé de ne pas inscrire encore le mode de scrutin dans ce projet de loi. Mais Nicolas Sarkozy a tranché : tout sera dans le texte. «Il y aura une discussion avec les responsables de parti», assure l'Élysée. Mais sur deux points, Sarkozy a fixé le cadre.
D'abord, il y aura de la proportionnelle. «Et pas de manière anecdotique », a-t-il dit devant des responsables de la majorité. Sur les modalités, il retient deux possibilités : le «modèle allemand» et le «modèle sénatorial». Dans le premier cas, les électeurs éliraient des conseillers au scrutin uninominal, dans le cadre d'une circonscription territoriale. Les voix qui seraient portées sur les candidats non élus seraient ensuite réparties à la proportionnelle. Dans le second cas, les conseillers seraient élus au scrutin majoritaire dans les zones rurales et à la proportionnelle dans les zones urbaines, comme c'est le cas des sénateurs français.
Élus «départementalistes»
Sarkozy soumet ce choix aux discussions avec les partis mais sa volonté de voir toutes les sensibilités politiques représentées dans les assemblées locales n'est «pas négociable», dit-on dans son entourage. Des partis comme les Verts, le MoDem ou le FN y trouveront leur compte. Mais la pilule de la proportionnelle sera plus dure à avaler à l'UMP. «20 % est un maximum», prévient Gérard Longuet, le président du groupe au Sénat.
Deuxième arbitrage présidentiel : ces élections se feront à un seul tour, alors que les cantonales et les régionales sont aujourd'hui à deux tours. Officiellement, Sarkozy veut éviter les tractations compliquées d'entre deux tours. En réalité, ce choix conforte la logique de rassemblement qu'il tente de mettre en place autour de l'UMP.
Une autre disposition majeure de la réforme territoriale concerne la «clause de compétence générale» qui permet à chaque niveau de collectivité d'intervenir sur les projets d'aménagement. Le comité Balladur proposait de la réserver aux seules communes. Le président de la République est disposé à la retirer aux régions. «Il préférerait qu'elle soit retirée également au département, mais sur ce point, une discussion est possible», dit-on à l'Élysée, où l'on est conscient du poids des élus «départementalistes» sans qui la réforme ne pourra pas être adoptée.
22:37 Publié dans Président de la République | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
|
Facebook
10.09.2009
Sarkozy fixe le prix de départ de la taxe carbone à 17 euros
Le président de la République a dévoilé ses arbitrages sur la contribution climat-énerie, qui entrera en vigueur dès 2010. Elle s'accomagnera d'une compensation pout tous les ménages français.
Le terrain était miné. Jeudi midi, durant près d'une heure, Nicolas Sarkozy s'est attaché à défendre l'instauration d'une taxe carbone. Cette «idée de bon sens» doit permettre de réduire drastiquement les émissions de gaz carbonique en France, pour éviter la «catastrophe» écologique. Voici les points sur lesquels portent les arbitrages du président de la République, dévoilés lors d'un discours à Culoz, dans l'Ain.
Le montant. Le prix de la tonne de CO2 a été fixé à 17 euros. C'est un peu plus que les 14 euros proposés la semaine dernière par le premier ministre François Fillon. Mais nettement moins que les 32 euros proposés par la commission présidée par Michel Rocard, jugés «trop élevés en période de crise». Ce choix correspond en fait à une moyenne du prix de la tonne de CO2 sur le marché depuis deux ans. «Bon courage pour expliquer que les ménages doivent payer deux fois plus que les entreprises», a justifié Nicolas Sarkozy.
Les énergies visées. Comme c'était attendu, cette taxe portera «dès 2010 sur le pétrole, le gaz, le charbon en fonction de leur contenu en gaz carbonique, qui est le principal facteur de changement climatique». L'électricité n'est pas concernée. Cette énergie «émet en France très peu de CO2 grâce à notre parc nucléaire», a expliqué le président, mais aussi à l'hydraulique, la biomasse et les énergies renouvelables. La taxer n'aurait «aucun sens», alors que l'Etat encourage l'achat de voitures électriques, a-t-il ajouté.
La compensation. Nicolas Sarkozy l'a répété : cette taxe carbone «n'augmentera pas les impôts» et «l'objectif n'est pas de remplir les caisses de l'Etat» mais d'inciter les Français à se tourner vers des énergies moins polluantes. La taxe s'accompagnera donc de la «baisse simultanée et équivalente à l'euro près d'un autre impôt». Concrètement, cela prendra la forme, pour les ménages, d'une réduction d'impôt sur le revenu dès l'année prochaine ou d'un chèque vert équivalent pour ceux qui ne sont pas imposables.
Ces compensations seront modulables, selon le nombre d'enfants et la zone d'habitation. Avec deux enfants, en zone urbaine, les ménages recevront dès février prochain une réduction de 112 euros sur leur premier tiers provisionnel ou un chèque vert. En zone rurale, ce montant passera à 142 euros.
Les entreprises bénéficieront, elles, d'une suppression de la taxe professionnelle qui pèse sur l'investissement. Nicolas Sarkozy s'est à ce sujet engagé à ce que la taxe carbone ne pénalise pas les secteurs fortement dépendants des carburants, comme la pêche, l'agriculture ou les transports. «Nous règlerons ces problèmes dans les prochaines semaines», a-t-il dit.
L'avenir. «Cette fiscalité stimulera les économies d'énergie et réduira la facture en pétrole du pays», a estimé Nicolas Sarkozy. Une commission indépendante, constituée d'élus de gauche et de droite, sera chargée de garantir «une transparence totale de la compensation». Mais le président souhaite également se «battre» pour l'instauration d'une taxe carbone aux frontières, sur les produits importés de pays «qui ne respectent aucune règle». Ce sera la «meilleure arme contre la délocalisation et la protection de l'environnement», juge Nicolas Sarkozy.
21:35 Publié dans Président de la République | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
|
Facebook
Le Président de la République invite les français à une véritable révolution des comportements
En annonçant la création de la taxe carbone, le Président de la République invite les français à une véritable révolution des comportements.
Oui, il s'agit de pénaliser les comportements irrespectueux de l’environnement.
Oui, il est indispensable de prévoir une compensation pour tout le monde et plus importante pour ceux qui n'ont pas le choix; soit pour des raisons géographiques, soit pour des raisons économique.
Non, l'Etat ne gagnera pas un centime dans cette affaire.
Non, ce n'est pas une augmentation d'impôt mais une réorganisation de l’impôt.
Nous disons bravo au Président de la République d'avoir fait le choix de l'honnêteté en respectant ses engagements, contrairement à Madame ROYAL qui fait peu de cas de sa propre signature, d’avoir fait le choix de la clarté en disant tout aux français et le choix de la progressivité en retenant un montant ni trop haut, ni trop bas .
En annonçant un montant de 17 euros le Président est à la fois courageux et pragmatique.
Les entreprises comme les particuliers auront ainsi le pouvoir d'agir progressivement sur leur fiscalité à la baisse en changeant de pratique et en adoptant une attitude citoyenne.
C'est toute la collectivité qui y gagnera.
21:21 Publié dans Président de la République | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
|
Facebook
















