21.11.2009

Derrière la propagande, la réalité.

Carole Boirin 2.jpgLes lecteurs de "Nevers, ça me botte" auront sans doute remarqué que depuis quelques mois déjà, l'opposition municipale, qui a fait valoir les inégalités de traitement qui existaient, a la possibilité d'écrire , comme la majorité, trois articles dans le rubrique "expression politique" de ce journal. Cette évolution "démocratique", qui a mis un certain temps à aboutir, s'est accompagnée d'une propagande accrue de la majorité municipale dans les 40 pages qui précèdent nos articles. D'abord parce que les élus de gauche, conscients de la faiblesse de leur bilan, exposent dans ces 40 pages leur propagande pour tenter de rectifier le tir. Ensuite, parce qu'ils inondent ce magazine de leurs photographies : "Florent Sainte Fare Garnot au Mali", "Florent Sainte Fare Garnot à la Libération de Nevers", "SFG à l'USON","SFG au Conseil Municipal"….
L'équipe municipale est très présente, sur le papier glacé en tout cas. Mais pour le reste ?

Après avoir affirmé haut et fort pendant la campagne municipale que l'opposition ne défendait pas la ligne TGV que lui seul portait à bout de bras, monsieur le Maire affirme désormais dans le Journal du Centre (édition du 22 octobre 2009) que le tracé de cette ligne n'a pas beaucoup d'importance et qu'il acceptera volontiers qu'elle passe par Orléans, Bourges plutôt que Nevers. Il se moque ainsi des sommes considérables dépensées par la région Bourgogne pour que ce projet aboutisse sur notre territoire.

C'est l'avenir économique, même à long terme, de notre département qui est en jeu. L'important est certes que cette ligne existe mais le plus important pour nous, c'est qu'elle passe par Nevers. Faire signer des pétitions ne sert à rien si la personne élue pour défendre nos intérêts n'est pas elle-même, une fois les élections passées, opiniâtre et volontaire pour porter le projet jusqu'au bout. Contrairement à ce qu'indique monsieur le Maire, le projet aboutira quoi qu'il en soit, même si les élus locaux essaient tous de faire passer la ligne par leur ville et se disputent la place. Elle existera parce que la ligne PARIS-LYON est saturée. Elle existera avec ou sans nous, mais elle existera.

La défense du territoire, de son activité économique, de ses emplois n'est sans doute pas pour notre maire le plus important comme le démontre la récente brouille entre monsieur Gaëtan GORCE et monsieur Didier BOULAUD à propos des contrats de la blanchisserie de l'Hôpital de Nevers, transférés à Moulins, le premier reprochant au second le risque que représente cette décision pour les employés de la blanchisserie de L'hôpital spécialisé de La CHARITE-SUR-LOIRE.

Carole BOIRIN, Elue UMP

13.10.2009

LE CONSEIL MUNICIPAL DU 19 septembre 2009

Carole_Boirin.gifLes conseils municipaux sont devenus exceptionnellement longs, tellement longs que le Conseil des sages des Nevers a voté une motion destinée à attirer l'attention des élus sur ce point.

Les Neversois n'étaient il est vrai, pas habitués à de tels débats. La droite est mise en cause par la majorité. Il est vrai que si notre groupe restait taisant, les socialistes pourraient continuer dans leurs errements et vanter les mérites d' une politique qui conduit au chaos.
Le constat est édifiant : absence totale d'attractivité économique, pourcentage élevé de Rmistes et maintenant de bénéficiaires du RSA, clientèlisme politique, parc social locatif trop important , marché immobilier en berne, baisse important du nombre d'habitants, fuite des jeunes vers des villes économiquement plus attractives…

Chaque intervention de notre groupe sur les sujets locaux est systématiquement bottée en touche pour laisser place à des longues digressions hors sujets. Monsieur le Maire, oubliant sans doute qu'il n'est pas au Sénat à Nevers, pour échapper aux vrais débats de fonds et faire oublier ses propres turpitudes, ne parle que de politique nationale, accusant le gouvernement de tous les maux. Quand il ne menace pas ouvertement notre groupe… C'est ainsi qu'il a dit, hors micro mais en présence de témoins lors du dernier Conseil Municipal du 19 septembre 2009, à propos de l'article du journal "Le Bossu" le concernant intitulé "Argentina" à notre chef de groupe Jean-Luc MARTINAT "Je vais vous en mettre plein la gueule…vous ne viendrez pas vous plaindre…"

De tels propos, indignes d'un maire en séance du conseil Municipal démontrent que tout débat serein sur les affaires locales est impossible en l'état.

Carole BOIRIN, Conseillère municipale UMP

12.09.2009

CHASSE AU GASPILLAGE

Carole_Boirin.gifLe refrain de la gauche municipale, départementale et régionale en ce moment : "On est obligé d'augmenter les impôts et de recourir massivement à l'emprunt car les transferts de compétence de l'Etat aux collectivités locales ne s'accompagnent pas du transfert des ressources nécessaires". Nous n'entendons plus que cela.

 

Pourtant de l'argent, les collectivités en ont et ne se privent pas pour certains postes budgétaires. Certaines dépenses du compte administratif le montrent. Pêle-mêle à la commune de Nevers : 

  • Les frais de réception sont passés de 68 019 euros en 2007 à 140375 euros en 2008;
  • Les frais de carburant sont eux passés de 231 500 euros en 2007 à 252 200 euros en 2008, en corrélation avec l'augmentation du nombre de véhicules.

La ville possède un parc automobile de 163 véhicules et engins roulants dont 7 pour le cabinet du maire, avec notamment une Peugeot 607, une Peugeot 807, une Peugeot 406 et une Citroën C5. Ce parc automobile est tellement important que le budget 2009 prévoit une augmentation des taxes et impôts sur véhicules de 150 % ! (de 4000 euros dans le budget 2008 à 10020 euros dans le budget 2009) 

  • Les frais de catalogues et imprimés sont passés de 54364 euros en 2007 à 200 000 euros en 2008 

D'un autre côté, certaines dépenses ont forcément diminué :

  • Fournitures scolaires: 109 000 euros en 2007 contre 103 000 euros en 2008.
  • Fournitures de voierie: 230 000 euros en 2007 contre 201 500 euros en 2008 

Pour ces dépenses, la commune explique effectivement à ses administrés que c'est de la faute de l'Etat s'il y a moins d'argent.

 

On attend les chiffres définitifs de 2009 avec impatience. Le budget primitif 2009 laisse cependant augurer que certaines dépenses vont continuer d'augmenter :

  • Les indemnités des élus : 327 566,54 euros dépensés en 2008, 349 000 euros prévus en 2009
  • Dans la ligne budgétaire "autres services extérieurs", qui comme son nom l'indique ne correspond à rien d'identifiable : 15 617 euros dépensés en 2008, 90 786 euros prévus dans le budget 2009.
  • Frais de télécommunication: 191 600 euros dépensés en 2008, 241 300 euros prévus dans le budget 2009.

 

Les chiffres, comme les faits sont têtus.

 

Carole BOIRIN

Conseillère municipale UMP

02.09.2009

Un rééquilibrage nécessaire

L'action économique de la ville de Nevers est inexistante, le budget qui lui est consacré en témoigne. 200 000 euros, dont la moitié consacrés au circuit de Nevers-Magny Court, c'est 0,30 % du budget global. Comparé au budget de l'action sociale (3,5 millions d'euros) ou au montant des subventions accordées chaque année aux différentes associations (4,5 millions d'euros), dont l'existence est nécessaire, nul ne le conteste, c'est évidemment ridicule. Si l'on continue, par manque d'intérêt ou pas souci électoraliste, de ne pas se préoccuper des entreprises, Nevers continuera de décliner économiquement et de perdre ses habitants, ses contribuables, ses jeunes.

La politique que mène la ville de Nevers se retrouve à l'échelon départemental. Plus de la moitié des 330 millions d'euros de budget sont consacrés à l'action sociale. L'action économique, quant à elle ne représente que 3% du budget global.

Ce constat établi, la seule réponse apportée par les élus socialistes neversois pour s'exonérer de leurs responsabilités, est de dire que le développement économique de la ville ne relève pas de la compétence de la municipalité mais de l'ADN. Cet argument facile est bien sûr inopérant. Dans la mesure où notre budget prévoit cette action économique, c'est que la ville doit évidemment s'intéresser à elle.

Cet argument inefficace, l'autre réponse apportée par l'équipe en place est de dire que Nicolas Sarkozy est responsable de la situation. Rappelons que c'est le sens de l'engagement d'un maire que d'accepter ses responsabilités. Gouverner, c'est prévoir. Prévoir avec un budget de plus de 60 millions d'euros, c'est possible. Si d'autres villes réussissent là où Nevers échoue,  alors même que notre désenclavement est acquis et que nous ne sommes plus qu'à deux heures de route de Paris, c'est que N. Sarkozy n'est pas responsable de toutes nos difficultés .

On ne peut pas toujours accuser les autres de nos propres malheurs.

Carole BOIRIN, conseillère municipalUMP

Le logement social en question

Carole_Boirin.gif33 % des résidences principales à Nevers sont des logements sociaux selon monsieur le maire (47,9 % cependant selon l'INSEE en 2002). Faut-il s'en réjouir ?

Les socialistes vous diront sans doute que c'est un point positif dans la mesure où Nevers satisfait ainsi au pourcentage minimum des logements sociaux fixés par la loi et que la ville fait ainsi figure de "bonne élève".

Cet indicateur est plus sûrement le signe d'une population neversoise et nivernaise appauvrie.

Plus de 10% de ces logements sociaux sont actuellement inoccupés.

Aussi la gestion de ce parc immobilier interroge. Alors qu'un grand nombre de ces logements  restent vides, et ce malgré le "renfort"de population venant de Paris et de sa banlieue, les responsables de ce parc surdimensionné continuent de mener des opérations de promotion immobilière en aménageant de nouveaux logements. Pour ce faire, ils ont évidemment recours à l'emprunt.

L'endettement inconsidéré de ces organismes qui ont les plus grandes difficultés à équilibrer leur budget fait peser une menace sur la ville de Nevers qui cautionne leurs engagements bancaires- Outre sa dette active au 1er janvier 2009 de 58 millions d'euros, la municipalité garantit en effet une dette de 15 millions d'euros de COOPERATION et FAMILLE, 15 millions d'euros de LOGIVIE, 28,5 millions d'euros de NIEVRE HABITAT.

Cette politique est vouée à l'échec. Elle a au surplus des effets pervers en décourageant les investissements privés qui génèrent pourtant systématiquement une activité économique bénéfique aux entreprises et aux habitants de notre cité, notamment en terme d'emplois.

Enfin, la pléthore de logements sociaux n'a pas réglé les problèmes récurrents de sécurité à Nevers. Pour tenter d'y faire face, plutôt que de payer des gardiens, des vigiles ou même d'avoir recours à la police, certains bailleurs sociaux ont trouvé la solution en refusant à leurs locataires l'accès aux caves. Les locataires concernés, qui ont une situation financière par définition difficile, hésitent à manifester leur mécontentement. Non seulement, ils n'en ont pas les moyens financiers mais ils savent aussi qu'en se fâchant avec leur bailleur social, leur avenir risque d'être difficile.

Carole BOIRIN, conseillère municipale UMP

Elle court, elle court la rumeur

Consciente de la faiblesse de son action économique et de ses résultats désastreux en terme d'emploi, d'attractivité et de démographie, la majorité municipale bat le pavé du monde associatif en répétant à qui veut l'entendre que l'opposition municipale souhaite priver les associations de leurs moyens de subsistance.

Nous avons dit et répété à maintes reprises au sein du Conseil Municipal que les associations avaient besoin de subventions pour exister et fonctionner. Compte tenu de l'endettement de la municipalité et des sommes considérables dépensées inutilement par la gauche (exemple: magasin Fly racheté par la municipalité pour 1,7 millions d'euros), nous considérons en effet que les subventions votées aux associations, aussi importantes soient-elles, ne sont en rien la cause de la mauvaise santé de notre municipalité.

Cela ne veut pas dire que l'on peut faire tout et n'importe quoi. C'est la raison pour laquelle l'opposition s'est opposée à deux reprises au vote de subventions. La première fois en 2008 concernant une subvention dite exceptionnelle de 10 000 euros accordée à une association qui agissait hors objet social, la deuxième fois en mai 2009 concernant une autre subvention de 10 000 euros également dite exceptionnelle destinée à couvrir une partie des dommages-intérêts qu'une association avait été condamnée par le Conseil de Prud'Hommes de Nevers à payer à un salarié licencié abusivement. On ne peut tout à la fois demander aux contribuables de payer des subventions d'encadrement destinées à aider les associations à payer le personnel associatif et les dommages-intérêts liés à une rupture infondée du contrat de travail.

Vigilents et soucieux des deniers publics, oui ; mais nous sommes aussi partenaires du monde associatif.

Chacun d'entre nous a des enfants adhérents de différentes associations.

Carole BOIRIN, conseillère municipal UMP

01.09.2009

BUDGET 2009 : LA REALITE DERRIERE LA COMMUNICATION

Les impôts locaux n'augmenteront pas en 2009.

Faux : Si l'assiette (ce qui sert de base au taux de fiscalité) augmente, alors mécaniquement l'impôt augmente malgré la stabilité des taux. La ville de Nevers percevra donc cette année 577 000 euros d'impôts de plus que l'an passé, prélevé sur les habitants de Nevers. Ceci sans compter les autres constituants de la fiscalité locale qui augmentent également (cf la hausse exceptionnelle de 9,5 % du Conseil Général).

La ville se désendette.

Faux : La dette a explosé. Elle atteignait au 01-01-2009, 58 millions d'euros (contre 46 millions d'euros au 01-01-2008), soit une hausse de 25%. La dette représente 99% du budget annuel de fonctionnement de la ville de Nevers. Dire que Nevers se désendette, c'est dire qu'elle remboursera une petite partie de ses emprunts au cours de l'année 2009, en omettant de préciser qu'elle vient de surendetter massivement les Neversois. 

La ville traite socialement la crise.

Vrai : La subvention au CCAS a augmenté de 10 % et représente 4 millions d'euros. 

La ville consacre 16 millions d'euros à l'investissement.

Vrai et faux : Comptablement vrai mais il faut considérer que 5, 2 millions d'euros parmi cette somme sont consacrés au remboursement de la dette. Pour information, l'investissement en 2008 représentait une somme totale de 19 millions d'euros.
Les travaux financés ne seront pas systématiquement porteurs de développement économique à moyen terme .Ainsi la participation de la ville au projet Colbert se traduira par la fusion de deux magasins CHAMPION au profit d'un seul Carrefour Market et par le transfert de boutiques du centre ville vers ce nouveau site. 

La ville attache une grande importance au développement économique.

Faux : la part consacrée à l'action économique dans le budget est de 589 000 euros (570 000 euros pour la section fonctionnement dont 413 000 euros pour le tourisme et 19 000 euros pour la section investissement ) . Au regard du montant annuel du budget réel de fonctionnement (53 millions d'euros), la part consacrée au développement économique est évidemment ridicule : 1,1 % du budget fonctionnement et 0,1% du budget investissement.

Cette part est par ailleurs en fort retrait par rapport à 2008 . Elle représentait en effet une somme de 732 000 euros en 2008 pour la section fonctionnement et de 223 280 euros pour la section investissement.Il est important de préciser que le budget tourisme, à fort potentiel de développement économique dans notre département, a très sensiblement diminué en 2009. L'office de tourisme a été contraint, compte tenu de la diminution des subventions accordées par la ville qui se targue pourtant de soutenir l'emploi, de licencier une personne en début d'année.

Pour le groupe d'opposition municipale
Carole BOIRIN, UMP

LA POLICE MUNICIPALE DELEGUEE A DES PERSONNES PRIVEES.

Dans le cadre de la loi du 5 mars 2007, le maire est chargé d'animer la politique de prévention de la délinquance sur le territoire de la commune. La police municipale se distingue de la police nationale par son rôle de prévention. Elle intervient en principe avant et non après l'infraction.

Monsieur le maire n'a de cesse de répéter que s'il n'en tenait qu'à lui, il n'y aurait pas de police municipale. Effectivement, le rôle dévolu par le maire de Nevers à la police municipale n'est pas la prévention de la délinquance. Sur 19 postes de policiers municipaux, 9 seulement sont des postes de policiers opérationnels. 8 sont affectés au stationnement et 2 à l'administratif.

Ce rôle de prévention est délégué à deux associations, l'association Interstice d'une part dirigée par Delphine Fleury , qui intervient prioritairement sur le quartier des bords de Loire-Courlis qui a embauché trois éducateurs et l'association Nevers médiation d'autre part représentée par Monsieur Lebatteur, élu communiste de la ville , dont l'objet est la sécurisation des espaces publics, notamment les circuits de transport collectif et le parc Roger Salengro.

Les subventions accordées à ces associations par la ville de Nevers sont importantes : 20 000 euros d'avance sur subventions lors du Conseil municipal du 14 février 2009 pour la première, 80 816 euros prévus en 2009 pour la seconde d'entre elles.

Au-delà du débat sur les chiffres, il n'est pas admissible qu'une mission de service public, en l'occurrence une mission de police, soit confiée à des éducateurs qui n'ont ni la formation, ni les moyens d'assurer la prévention d'actes délinquants .

Les éducateurs placés en situation délicate sont soumis à des risques importants d'agressions qui, s'ils se produisent, engageront évidemment la responsabilité de leur employeur.

Il est de l'intérêt de notre communauté que la police municipale assure les missions de prévention qui lui sont dévolues par la loi.

Cette difficulté essentielle ne semble pas avoir effleuré l'esprit, ni de monsieur le maire, ni de sa majorité municipale.

Carole BOIRIN, Conseillère municipal UMP de Nevers

27.08.2009

ARGENTINA, Don't cry for him NEVERS

Carole_Boirin.gifInterrogés sur leur lieu de vacances cet été par le Journal du Centre, nos élus se sont majoritairement prêtés au jeu en livrant quelques informations sur leur lieu de villégiature.

Le maire de Nevers n'a pas fait exception à la règle et a informé ses électeurs qu'il partait en Argentine, pays où il a investi et où il souhaite se retirer à la retraite.

Ces confidences publiques démontrent que Didier Boulaud, en investissant à l'étranger dans un pays où la pression fiscale est moins élevée qu'en France et où les services des travailleurs sont moins onéreux, n'agit pas selon ses prétendues convictions .

Comment à la fois décrier dans les Assemblées, qu'elles soient municipales ou nationales au Sénat que la mondialisation tue nos emplois et dans le même temps vouloir se retirer dans un pays étranger, en y ayant investi son argent  ?

Laisser la Nièvre dans un état déplorable démographiquement et économiquement n'était-il pas suffisant ?

Notre sénateur-maire n'aura définitivement rien laissé à la Nièvre.

L'Argentine est un beau pays qui a toujours su se montrer accueillant. Regrettons néanmoins que notre maire ne soit pas plus attaché à la terre et aux gens qui , par les mandats qu'ils lui ont confiés ont fait sa situation.

Carole BOIRIN, conseillère municipal UMP de Nevers

21.07.2009

A la mairie de Nevers

607 du maire de Nevers.jpg
Un exemple de la "saine"gestion des socialistes Nivernais

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