23.11.2009
Le mouvement à l'honneur de la semaine l' UNI
L'Union fait la force et l'UNI a remporté avec une grande victoire des sièges au CROUS.Fier(e) d'être Gaulliste vous témoigne tout son affection et vous félicite dans votre combat pour le bien de notre Patrie.
Vive la France, Vive le Général de GAULLE, Vive l'UNI !
L’Union nationale inter-universitaire (UNI) est une organisation universitaire française, qui accueille des étudiants, des professeurs et des lycéens. Se revendiquant de « la droite universitaire » selon son propre slogan, l'UNI est généralement considérée comme la « déclinaison étudiante de l’UMP » mais elle s'affirme indépendante de l'appareil politique de l'UMP et se revendique comme organisation étudiante de droite et antigrèves.
L'UNI a été créée après les événements de Mai 68 par l'aile droite de l'UJP (jeunes gaullistes), dont le bureau national avait demandé par circulaire à ses adhérents de refuser l'adhésion à ce mouvement, et de l'Action étudiante gaulliste contre le communisme. Ses statuts ont été déposés à la Préfecture de police de Paris le 12 février 1969 par J.-F. Chauvel (journaliste au Figaro), Jacques Rougeot et P. de Vernejoul (universitaires). La réunion fondatrice a eu lieu en novembre 1968 au siège du SAC, rue de Solférino (actuel Institut Charles de Gaulle) dans le bureau de Pierre Debizet, patron du SAC.
Un premier bureau est mis en place avec comme président René Deheuvel qui démissionne un mois plus tard au profit de Jacques Rougeot, alors jeune assistant à la Sorbonne. Celui-ci, désormais professeur retraité, en est toujours le président. Le secrétaire général est Suzanne Marton, plus jeune membre du comité politique de l'UDR, celle qui avait averti Jacques Baumel début 1968 des risques d'une explosion dans les universités françaises. Une rivalité s'établit dès le départ entre elle et un ingénieur centralien, l'astrophysicien Gérard Daury, rattaché à l'équipe fondatrice par l'un des collaborateurs de Jacques Foccart, Philippe Lettéron.
De 1969 à sa mort en 1974, Georges Pompidou soutiendra personnellement le développement de l'UNI, pensant qu'une telle structure serait à même d'empêcher une nouvelle explosion dans les facultés telle celle que connut la France en mai 1968. Un tel soutien permettra à l'UNI de rapidement s'imposer dans les facultés françaises comme un véritable mouvement étudiant représentatif et non pas comme un groupuscule comme il en existait alors beaucoup. Lors de ses premières élections en 1971, l'UNI obtiendra pas moins de 11 % des suffrages au CNESER.
Dès sa création, l'UNI lance son journal, toujours en activité, L'action universitaire. Par la suite, d'autres publications seront aussi diffusées telles Fer de lance (revue de réflexion), Vie étudiante ou encore La voie droite. L'éditeur de ces publications se trouve être le Centre d'études et de diffusion (société éditrice rattachée à l'UNI).
L'UNI est plus spécialement liée aux réseaux gaullistes de Jacques Foccart et, dans une moindre mesure, de Robert Pandraud et de Charles Pasqua (ce dernier exercera une forte influence sur le mouvement à la fin des années 1980). L'UNI est aujourd'hui un mouvement lié à l'UMP, après l'avoir été au RPR de Jacques Chirac.
L'UNI est à l'échelon national le seul « syndicat étudiant » de droite (l'UNI n'est en fait pas un syndicat étudiant, et ne se revendique pas comme tel). Depuis 2002, Olivier Vial, est son délégué général. Il est issu de l'UDF. Il succède à Philippe Evanno.
Jusqu'en 1995, sur ses publications et affiches, l'UNI conserve le nom d'Union nationale inter-universitaire. Néanmoins, à partir de cette date, c'est l'appellation « UNI-La droite universitaire » qui est utilisée. Le 13 septembre 2006, l'UNI devient l'Union nationale inter-universitaire, son sigle devient U.N.I au lieu de UNI et son siège est déclaré à Boulogne-Billancourt.
Le slogan de l'U.N.I est « Par l'éducation, pour la Nation ». Il figure, notamment, sur les cartes des adhérents.
L'UNI présente plusieurs caractéristiques qui la rapprochent d'un syndicat étudiant comme la participation aux élections des représentants étudiants ou l'implication dans les débats concernant l'évolution de l'université mais a plusieurs aspects qui l'en éloignent (absence d'aide aux étudiants en difficulté et organisation interne par exemple). Elle refuse l'appellation de syndicat6. Le refus du terme de syndicat par l'organisation s'accompagne d'une démarche antisyndicale7.
L'UNI se comporte surtout comme un mouvement politique, ils estiment que la vie politique fait partie intégrante de la vie des étudiants et donc elle participe à la résonance des élections et autres évènements politiques sur les universités.
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• Olivier Vial, président de l'UNI depuis novembre 2009.
• Jacques Rougeot, professeur à la Sorbonne et président du comité d'honneur de l'UNI.
• Lucien Israël, vice-président de l'UNI.
• Philippe Stoffel-Munck, professeur à la Sorbonne, vice-président de l'UNI.
• Morgane Fauveau, maître de conférence en droit à l'Université de Picardie, vice-présidente de l'UNI et porte-parole pour l'UNI enseignants.
• Rémi Martial, étudiant à Paris II, délégué national de la section étudiante de l'UNI depuis juin 2008 et porte parole pour l'UNI étudiants.
• Cyprien Feilhes, lycéen à Toulouse et élu au CNVL, porte-parole pour l'UNI lycées.
En 2002 comme en 1995 est créé le collectif « Les Étudiants avec Chirac » visant à soutenir la candidature du président sortant dans la course à l'Élysée. Le soutien de l'UNI en 1995 a joué un certain rôle dans l'élection de Jacques Chirac, étant le seul mouvement de jeunesse de droite soutenant cette candidature. Lors de la réforme des retraites, le collectif « Les jeunes pour la réforme des retraites » verra le jour.
Le comité « Défense de la République » fut créé en novembre 2005 afin de soutenir l'action du gouvernement dans la « crise des banlieues ». Ainsi, des autocollants « Émeutes, trafics : tolérance zéro pour les ennemis de la République » seront imprimés et un site internet mis en ligne11.
Le 15 janvier 2007, suite au congrès de l'UMP porte de Versailles à Paris, l'UNI a lancé le comité « Les Étudiants avec Sarkozy » afin de soutenir le candidat dans le cadre de l'élection présidentielle de 2007. L'UNI a décidé de soutenir Nicolas Sarkozy considérant qu'il était le mieux placé, à droite, pour s'imposer lors de ce scrutin. En novembre 2006, le site « Pas les Royal » a été créé par l'UNI contre la « déferlante médiatique qui a accompagné l’investiture de Ségolène Royal ». Des tracts dénonçant le risque d'une « Banqueroute Royal » si la candidate socialiste était élue à la présidence et portant mention du site internet « Pas les Royal » furent diffusés. Sur ces tracts apparaissait, au bas du verso, l'adresse de l'UNI, à Boulogne.
L'UNI tient systématiquement des tables lors des meetings de l'UMP et les drapeaux de l'UNI sont très présents aux côtés des drapeaux tricolores et des drapeaux de l'UMP lors de ces meetings.
Les liens UNI – MIL
L'UNI partage la même imprimerie intégrée que le Mouvement initiative et liberté (MIL) dont le siège est à Levallois-Perret, association gaulliste utilisant la croix de Lorraine sur ses affiches. Le MIL a d'ailleurs été fondé en partie afin d'accueillir les anciens de l'UNI étant sortis du milieu universitaire. De 1981 à 1986, le MIL et l'UNI auront le même président, Jacques Rougeot. Les deux mouvements partageront aussi la même adresse durant plusieurs années avant que le MIL ne déménage à Levallois. Aujourd'hui, d'anciens militants de l'UNI font partie du bureau national du MIL (Bernard Debré et Éric Raoult, par exemple). Par le passé, l'UNI et le MIL ont pu utiliser simultanément le même slogan sur leurs affiches (exemple en 1991 avec la campagne « Armée, Honneur de la France »). Il est d’ailleurs fréquent de voir des affiches et autocollants du MIL et de l’UNI collés côtes à côtes puisque leurs militants mènent souvent des actions conjointes. Lors de la convention nationale du MIL, le 4 février 2006, Olivier Vial (délégué national de l'UNI) et Jacques Rougeot (Président de l'UNI) étaient tous deux présents et ont même pris la parole. L'allocution de Jacques Rougeot était intitulée « Refouler la gauche : une entreprise de salut public » alors que celle d'Olivier Vial était baptisée « La gauche contre l'emploi des jeunes ».
Ce mouvement développe depuis 1968 une stratégie antigauche sans ambiguïté comme en témoignent certains slogans ou campagnes d'affiches. Dès sa création, l'UNI souhaite « lutter contre la subversion marxiste particulièrement dans l’université, la justice, la famille, l’armée ». L'UNI dit refuser « les clivages partisans de la Droite pour défendre directement à la base la Nation »19.
L'UNI est très proche du RPR et par la suite de l'UMP. Elle est contre l'abus du droit de grève et pour la continuité du service public (transport, éducation, EDF, La Poste, etc.) en période de grève en souhaitant la mise en place de service minimum dans ces domaines.
Parmi ses positions sur l'éducation, elle se positionne :
• contre le communautarisme
• pour la réforme LMD
• pour la professionnalisation des études, le développement des filières professionnalisantes
• pour le rapprochement de l’université et des entreprises
• contre la discrimination positive telle que mise en place par les conventions éducation prioritaire initiées par l'Institut d'études politiques de Paris
• pour la sélection par le mérite
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17.11.2009
Les "Pass contraception" pas distribués
"J'ai demandé par courrier aux proviseurs de lycées de ne pas distribuer les pass contraception envoyés dans les établissements par le conseil régional", a dit Béatrice Cormier, dans le journal de France 3 Poitou-Charentes. La rectrice a justifié sa décision par "des raisons juridique, comptable et morale". Elle a rappelé "qu'elle est garante de ce qui se passe dans les établissements".
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15.11.2009
Des Casques Rouges à l'ONU? Venez en discuter avec Nicole GUEDJ à l'Assemblée Nationale lundi 16
Fac...Et pourquoi pas?" nous continuons notre action sur un autre thème qui démontre que nous somme aussi mobilisés sur les enjeux humanitaires.
Pour venir débattre avec nous :
Nicole Guedj, ancienne Secrétaire d'Etat aux victimes auprès du Ministre de la Justice, et actuelle Présidente-Fondatrice de la Fondation des Casques Rouges sera l'invitée de l'UMP Facs, à l'occasion d'un grand débat sur l'Action Humanitaire.
Après avoir publié un manifeste "Casques Rouges" en Septembre dernier (Editions Cherche-Midi), Nicole Guedj exposera lors de ce débat son idée pour mieux coordonner les forces d'interventions internationales, afin de réagir efficacement, face aux catastrophes naturelles, qui font chaque année de trop nombreuses victime.
Cela sera l'occasion aussi pour Nicole Guedj de vous dédicacer son livre ("Casques Rouges" - Editions du Cherche-Midi).
Rendez-vous à l'Assemblée Nationale (101, Rue de l'Université - Paris 7ème), à 18h30.
Le nombre de places pour cette rencontre étant limité, nous vous prions de bien vouloir confirmer votre présence à l'adresse suivante:
felix.devidas@umpfacs.fr
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07.11.2009
Entreprendre à la fac...Et pourquoi pas ?
Les jeunes ont soif d'Entreprendre, les jeunes veulent construire, créer une entreprise car monter sa boite, c'est aussi créer son emploi!
Alors pourquoi pas développer cela dès l'Université ? L'UMP Facs a donc pris le sujet en main avec un parrain de choix :
- Laurent WAUQUIEZ, Secrétaire d'Etat chargé de l'Emploi!
Laurent WAUQUIEZ vous dit un mot sur http://www.generation-reformes.fr. Allez voir!
Venez découvrir tous les secrets de cette grande opération, le 12 novembre 2009 à 18h30 au siège de l'UMP au cours d'un Grand Débat entre
Laurent WAUQUIEZ, parrain de "Entreprendre à la fac, et pourquoi pas?" et Sophie De MENTHON, Présidente d'ETHIC, initiatrice de J'aime ma boite et "Grande Gueule" sur RMC et BFM.
http://www.facebook.com/event.php?eid=167854983193&ref=nf
Nous vous attendons nombreux jeudi 12 novembre, on compte sur vous.
Inscriptions sur felix.devidas@umpfacs.fr
L'équipe UMP Facs
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05.11.2009
Invitation Mur de Berlin le 9 novembre + Convention logement de Valérie PECRESSE
Il y a des dates qui sont à jamais imprimées dans nos manuels d’Histoire, le 9 Novembre 1989 en fait partie.
Qui n’a jamais été ému, même sans l’avoir vécu, par ces images représentant la chute du Mur, symboles de réconciliation, de paix et de reconstruction?
Pour fêter l’événement, Rostropovitch a joué des airs de violoncelle. Vingt ans après, nous vous proposons de nous réunir autour de 4 personnalités pour débattre et discuter de cet événement qui a bouleversé le monde politique et économique .
Venez donc discuter Lundi prochain dès 18h30 au café Le Sorbon au 60 rue des Ecoles 75005 PARIS avec :
- Bernard Carayon, Député à l'Assemblée Nationale
- Marie-Dominique Aeschlimman, Secrétaire Nationale de l'UMP en charge des Droits de l'Homme
- Guillaume Klossa, Président-Fondateur de l'association Europanova
- Vincent Parra, Conseiller en communication politique
Event sur http://www.facebook.com/home.php?#/event.php?eid=16930833...
A Lundi à l'occasion de cet évenement, animé par l'UMP Assas & l'UMP Sorbonne!
Et n'oubliez pas la convention sur le logement de Valérie PECRESSE ce samedi 07 novembre à l' Espace "oh 20ème !", 12 rue du capitaine Marchal, Paris 20ème! Venez nombreux!
L’Equipe de l’UMP FACS
Contact : Felix De Vidas ou au 06 74 76 91 55
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23.10.2009
Blocage des facs ? PLUS JAMAIS CA !
La rentrée universitaire est le signe visible de la volonté de certains de relancer le mouvement du printemps 2009 dans les facs, à l’aide de réunions, et d’actes de violence.
Plusieurs réunions et AG ont déjà été organisées par des collectifs d’extrême-gauche, très minoritaires. Si ces réunions ne réunissent que quelques dizaines de personnes, néanmoins elles se multiplient. La semaine dernière, 3 réunions ont au total été organisées rien qu’à la Sorbonne. Le collectif « Sorbonne en grève », symbole de la contestation de l’année dernière, a organisé encore une nouvelle réunion le mercredi 21 octobre.
Constatant de plus la recrudescence des violences commises par les militants d’extrême gauche (une des dernières en date est la menace, lundi dernier, de la part de « red skins » de l’université du Mirail à Toulouse de « briser les genoux » d’une militante de l’UNI), les étudiants qui n’aspirent qu’à étudier librement et tranquillement ont de quoi redevenir inquiets.
Les blocages des facs ? Plus jamais ça !
Face à ce qui s’apparente à un « remake » des années passées, l’UNI lance une campagne nationale afin de prévenir de toutes nouvelles actions de blocage et de dégradations.
A l’aide de 400 000 tracts et 50 000 affiches intitulés « Plus jamais ça ! Pour en finir avec les blocages », les militants de l’UNI iront partout en France, et tout particulièrement sur les campus régulièrement bloqués.
L’UNI rappelle que les blocages ont coûté aux milliers d’étudiants qui en ont été victimes et à l’Université française, dont l’image s’en est trouvée fortement dégradée.
Les étudiants ne veulent plus être une nouvelle fois victimes d’une minorité radicale
De plus, comme l’illustre le score historique de la liste de l’UNI aux dernières élections universitaires à la faculté des Lettres de Tours (le 1er octobre dernier, l’UNI a obtenu 47 % des voix sur un fief historique de la gauche universitaire), la peur de revoir un nouveau mouvement de blocages s’exprime fortement.
De nombreux étudiants refusent de devenir une nouvelle fois victimes des agissements jusqu’au-boutistes d’une minorité radicale et violente, qui fait fi de toute notion de respect et de liberté. Suite au lancement de sa campagne, l’UNI lancera diverses initiatives afin de prévenir et d’empêcher tout nouveau blocage, notamment en y associant des responsables politiques.
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21.10.2009
Retour des blocages: Dites NON!!!
2 lycéens ont été mis en garde à vue le 20 octobre pour violences
Après une année scolaire 2008/2009 marquée par les mouvements de grèves et les blocages des lycées, l’UNI-Lycée s’inquiète du climat qui s’installe à nouveau dans certains établissements, au lendemain de la tentative de blocage du lycée Paul-Lapie de Courbevoie.
Le cortège de lycéens grévistes a rassemblé 300 personnes. Deux d’entre eux, âgés seulement de 15 ans, ont commis des violences contre les forces de l’ordre (source AFP).
Ces heurts précoces font craindre une reprise de la dynamique AG/grèves/blocages/violences menée par l’extrême gauche qui, visiblement, est déterminée à mener un front contre la réforme du Lycée annoncée le 13 octobre dernier par le Président de la République.
Défendre la liberté, et sanctionner les bloqueurs et auteurs de violences
L’UNI-Lycée, qui défend la primauté de la liberté fondamentale d’étudier, condamne fermement les agissements d’hier et interpelle, dès aujourd’hui, Luc CHATEL, ministre de l’Education nationale, afin qu’il prenne rapidement les mesures adéquates pour éviter tout nouveau blocage.
L’UNI-Lycée préconise la prise de sanctions lourdes contre ces futurs bacheliers filière « violences et manipulations » : Exclusion temporaire ou définitive, inéligibilité aux élections lycéennes, telles sont les mesures qui doivent leur être appliquées.
L’institution du Lycée ne doit-elle pas en effet inculquer la notion de responsabilité à ses élèves ? Si les lycéens ont des droits, ils ont aussi des devoirs. Le premier d’entre eux est incontestablement de ne pas pénaliser leurs camarades en les empêchant d’étudier.
L’UNI-Lycée se montrera particulièrement vigilante afin que ne se reproduisent pas les évènements de l’année dernière, et appelle le Président de la République et le ministre de l’Education nationale à ne pas se laisser intimider par une poignée d’agitateurs.
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05.10.2009
GRAND EMPRUNT, Plus que 10 jours pour vous faire entendre
L’UNI a lancé le 17 septembre dernier une consultation sur le Grand emprunt national, voulu par le Président de la République, pour financer des dépenses d’avenir, notamment dans le domaine de l’économie de la connaissance.Les étudiants sont doublement concernés par le Grand emprunt : c’est nous qui serons parmi les principaux bénéficiaires, mais c’est également sur notre génération que pèsera le poids de son remboursement, alors que la dette continue à augmenter fortement. C’est pourquoi l’UNI a lancé une consultation nationale, sous forme de questionnaire, pour que les étudiants prennent toute leur part au débat.
Le questionnaire, imprimé à 400 000 exemplaires et diffusé actuellement sur l’ensemble des campus de France, est également consultable sur le site internet de l’UNI à l’adresse suivante :
http://www.uni.asso.fr/emprunt
Un sujet important mais pourtant méconnu
En allant à la rencontre des étudiants, les militants de l’UNI doivent d’abord faire preuve d’explications et de pédagogie, tant le projet de Grand emprunt est méconnu pour une majorité des étudiants.
Nous devons sensibiliser les étudiants sur les enjeux du Grand emprunt, les opportunités qu’il pourra offrir, mais également les risques, en termes de coût, si les bons choix ne sont pas effectués.
Consultation jusqu’au 15 octobre
Les résultats complets de la consultation ainsi que la contribution de l’UNI, qui s’inspirera de l’ensemble des réponses qui lui seront parvenues, seront connus avant la fin du mois d’octobre. Les étudiants ont jusqu’au 15 octobre pour donner leur avis.
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29.09.2009
L'UNI juge les principes posés par Nicolas Sarkozy "très positifs et importants"
L'UNI juge les principes posés par Nicolas Sarkozy "très positifs et importants"
Rémi Martial, le délégué national de l'Union nationale inter-universitaire (UNI, syndicat étudiant classé à droite), a estimé mardi que tous les principes posés par Nicolas Sarkozy lors de son discours sur la jeunesse étaient "très positifs et importants".
"Il a tourné le dos à l'assistanat. Il oppose l'assistanat et la dépendance à la liberté et à la responsabilité", s'est félicité Rémi Martial, interrogé mardi par l'Associated Press.
"Une grande partie de son discours est tournée vers les jeunes en grande difficulté", a-t-il ajouté, soulignant notamment comme points positifs, selon lui, "la lutte contre les décrocheurs", la "dédramatisation de l'orientation" et "la volonté de développer l'alternance".
L'UNI se déclare en revanche "sceptique" sur l'extension du RSA, le 10e mois de bourse étudiante, et l'expérimentation de la "dotation sur deux ans qui ne réglera pas tous les problèmes" et dont le financement "risque de se faire sur le dos des familles".
"On demande à être associé au suivi de cette réforme", a conclu le délégué national du l'UNI.
http://tempsreel.nouvelobs.com/depeches/politique/2009092...
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17.09.2009
Réaction de l’UNI suite à la conférence de presse de rentrée de Valérie Pécresse
L'UNI réagit à la conférence de presse de rentrée que Valérie Pécresse a tenu ce jeudi 17 septembre, sur différents sujets : logements étudiants, système d'aides sociales, inscriptions à l'université...Pour connaître notre réaction :
http://www.uni.asso.fr/spip.php?article1500
"De nombreuses innovations qui vont dans le bon sens : les universités doivent désormais prendre leurs responsabilités."
22:06 Publié dans Education / université | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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