30.07.2009
L'UMP lance un réseau social
L'UMP envisage de lancer un véritable réseau social cet automne avec l'Objectif 500 000 adhérents pour 2012!
Une nouvelle fois le Mouvement Populaire est précurseur !
Vous trouverez la dépêche AFP concernant cette nouveauté militante.
http://www.google.com/host
A ce sujet, que pensez vous de ce réseau social version UMP ? Ya t'il des pièges à éviter ? Un véritable facebook UMP?
Toutes ces questions sont importantes et nous devons y répondre ! Un forum sera lancé sur le groupe Facebook (Objectif : 500 000 militants UMP pour 2012 !) afin de réfléchir à tout cela.
N'hésitez pas à envoyer vos réflexions, messages, idées ou autre.
On attend vos réactions !
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Merci pour votre soutien et belles vacances !
Chers Amis,
Le Conseil des Ministres tenu hier marquait la trêve estivale du mois d'Aout bienvenue pour le gouvernement et de nombreux français.
Nous tenions à cette occasion à souhaiter de bonnes vacances à vous et vos familles.
Espérons que l'actualité n'entrave pas le repos mérité de notre Président et que nous le retrouverons reposé et déterminé pour affronter les grands chantiers engagés pour la suite de son mandat.
La rentrée politique est prévue le 25 Aout, vous pourrez dès lors compter à nouveau sur nous pour vous informer au quotidien des actions de Nicolas Sarkozy et de son gouvernement.
____ GROUPE DE SOUTIEN
Pour information, le groupe de "soutien" au Président est 1er avec 4400 membres, n'hésitez pas à le rejoindre si ce n'est déjà la cas ou à communiquer l'adresse à vos contacts.
http://www.facebook.com/ho
____ GROUPE D'INFORMATION
Concernant ce groupe, vous informant au quotidien de l'activité de notre Chef de l'Etat, il compte aujourd'hui 2100 membres et nous comptons sur vous pour continuer à contribuer à son succès !
Cordialement,
Toute l'équipe Internet de l'UMP58
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29.07.2009
Gaston Franco, député européen (UMP, PPE, F) membre titulaire dans la commission de l'Industrie, de la Recherche et de l'Energie
Gaston Franco, député européen (UMP, PPE, F) élu dans la région Sud-Est, siègera comme membre titulaire dans la commission de l'Industrie, de la Recherche et de l'Energie (ITRE) et comme membre suppléant dans la commission de l'Environnement, de la Santé publique et de la Sécurité alimentaire (ENVI), deux commissions d'envergure dont les problématiques sont intimement liées.
Les commissions ITRE ET ENVI sont le terrain privilégié de la procédure de codécision par laquelle le Parlement européen exerce un véritable rôle de colégislateur sur un pied d'égalité avec le Conseil des ministres.
La commission ITRE couvre un large éventail de domaines allant de la politique industrielle de l'Union européenne à l'application des nouvelles technologies (avec un accent mis sur les PME), en passant par la recherche, la politique spatiale, le nucléaire, l'énergie au sens large (sécurité des approvisionnements, efficacité énergétique, infrastructures énergétiques organisées en réseaux transeuropéens), mais aussi la société de l'information et les technologies de l'information (y compris les réseaux transeuropéens de télécommunication). Il est à noter que les questions purement énergétiques seront particulièrement sur le devant de la scène lors de la présidence suédoise de l'Union européenne.
La commission ENVI est, quant à elle, compétente pour trois grands sujets: la santé publique, la sécurité alimentaire, et bien évidemment, la protection de l'environnement. Celle-ci concerne principalement la pollution, la gestion et le recyclage des déchets, les substances et préparations dangereuses, les niveaux sonores, le respect de la biodiversité, le développement durable, la réparation des dommages environnementaux, ou encore le changement climatique, qui fera l'objet d'une Conférence des Nations Unies en décembre prochain à Copenhague, la plus importante depuis celle de Kyoto en 1997.
Gaston Franco a su démontrer son attachement à l'écologie aussi bien lors de sa présidence du Parc National du Mercantour, que dans le cadre de ses fonctions de conseiller spécial en charge des problématiques du développement durable au sein du cabinet du maire de Nice ou en tant que président de l'association des communes forestières des Alpes-Maritimes. L'utilisation durable de la forêt sera d'ailleurs un de ses dossiers de prédilection durant son mandat de député européen.
A l'heure où les Européens sont de plus en plus concernés par le respect de l'environnement et la sauvegarde de la planète, Gaston Franco se fera un ardent défenseur des énergies renouvelables, et plus largement, du développement durable comme moteur de l'écocroissance.
Pour toute information:
Gaston Franco, Député européen Tél: + 32 22 8 47 174
Service de Presse PPE Marion Jeanne Tél: + 32 479 84 02 93
Le site des Députés européens UMP: http://www.umpeurope.eu
21:02 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Dernier Conseil des Ministres suivi d'une allocution publique du Président de la République
Ce matin s’est tenu le dernier Conseil des Ministres avant la trêve estivale, l’ordre du jour était particulièrement substantiel.
Voici les dossiers-clés développés en cette occasion :
Projet de loi organique relatif à l’élection des députés présenté par Alain MARLEIX, secrétaire d’Etat à l'Intérieur et aux Collectivités territoriales.
http://www.gouvernement.fr
Ordonnance sur la répartition des sièges de députés élus et la délimitation les circonscriptions pour l’élection des députés dans les départements et les collectivités d’outre-mer.
Les détails du projet de redécoupage :
http://www.gouvernement.fr
Projet de loi relatif à l’entreprise publique La Poste et aux activités postales présenté par Christian ESTROSI, ministre auprès de la ministre de l’économie, de l’industrie et de l’emploi, chargé de l’industrie,
http://www.gouvernement.fr
Le Premier ministre, François FILLON a présenté une communication relative à la mise en œuvre de la grande réforme constitutionnelle adoptée il y a un an.
http://www.gouvernement.fr
Pour un compte rendu plus complet vous pouvez également réécouter le point presse hebdomadaire du porte-parole du gouvernement Luc CHATEL
http://www.elysee.fr/webtv
Enfin, vous saurez qu’à l’issue de ce Conseil des Ministres, le président de la République s’est exprimé publiquement sur le perron de l’Elysée, pour faire un point sur sa santé suite à l’incident survenu dimanche.
La vidéo de son allocution :
http://www.elysee.fr/webtv
Tous les membres de l’équipe administratrice de ce groupe se joignent à moi pour souhaiter à Monsieur le Président un prompt rétablissement et à chacune et chacun d’entre vous un agréable congé estival.
Le prochain Conseil des Ministres se tiendra le 25 août, il marquera le point de départ d’une rentrée politique dense que nous nous emploierons toujours à vous relayer au quotidien.
Cordialement.
20:51 Publié dans Gouvernement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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28.07.2009
La nouvelle carte électorale prévue pour 2012
Les ordonnances procédant au redécoupage des circonscriptions législatives seront examinées mercredi en Conseil des ministres.
• Un exercice urgent
Depuis 1986, le Conseil constitutionnel a, à plusieurs reprises, alerté le gouvernement sur les disparités démographiques grandissantes entre les circonscriptions. Le 7 juillet 2005, il formulait plusieurs observations tirées de l'examen des législatives de 2002. Le conseil relevait ainsi «des disparités de représentation peu compatibles» avec la Constitution. Invitant le législateur à procéder au redécoupage, le Conseil ajoutait : «Si cela n'est pas fait avant les prochaines élections législatives, ce qui serait regrettable, cela devra être entrepris au lendemain de celles-ci.» En clair, les Sages menaçaient de ne pas valider le résultat des prochaines législatives si le gouvernement ne s'exécutait pas.
• Des ciseaux et des hommes
Officiellement du ressort du ministre de l'Intérieur, donc de Michèle Alliot-Marie jusqu'au remaniement et de Brice Hortefeux depuis le 23 juin, le redécoupage a en fait été confié à deux spécialistes. Le secrétaire d'État à l'Intérieur, Alain Marleix, et le conseiller spécial du premier ministre, Hervé Fabre-Aubrespy. Les deux hommes avaient participé au redécoupage de 1986. Alain Marleix a également été secrétaire national aux élections de l'UMP jusqu'au lancement du chantier électoral.
• Toujours 577 députés
Le redécoupage se fait à nombre de députés constant, soit 577. La création des nouvelles circonscriptions est compensée par la suppression de circonscriptions dans d'autres départements et notamment les moins peuplés. La répartition se fait par tranches de 125 000 habitants. Jusqu'à ce seuil, un département ne dispose que d'un député. Au-delà, on ajoute un siège supplémentaire par tranche de 125 000. Le projet du gouvernement a été soumis à avis consultatif de la nouvelle commission sur le redécoupage présidée par l'ancien président du Conseil constitutionnel Yves Guéna et du Conseil d'État, qui a rendu ses derniers arbitrages vendredi.
• 67 départements concernés
À l'origine, Alain Marleix souhaitait un redécoupage «a minima», touchant moins de la moitié des départements. Au final, quarante-cinq départements voient leur nombre de députés évoluer à la hausse ou à la baisse et sont redécoupés. Vingt-deux autres sont soumis au «remodelage», c'est-à-dire à une modification du contour de leurs circonscriptions à nombre constant.
• Des cas particuliers
Contrairement aux souhaits du gouvernement, le Conseil constitutionnel a mis fin à la tradition de deux députés minimum par départements, en vigueur depuis le début de la IIIe République. La Creuse et la Lozère ne seront plus représentées que par un député en 2012. Une circonscription unique a également été créée pour Saint-Barthélemy et Saint-Martin alors que le projet gouvernemental en prévoyait deux à l'origine. Comme l'avait promis Nicolas Sarkozy, les Français vivant à l'étranger seront représentés par onze députés : six pour l'Europe, deux en Amérique et en Afrique et un pour l'Asie et l'Océanie.
• La balance des forces
Sur les 33 circonscriptions électorales supprimées, «18 sont actuellement situées à gauche et 15 à droite», assure Alain Marleix. Un écart moins important que celui présenté dans les premiers projets, où deux tiers des sièges supprimés étaient détenus par l'opposition. «Les avis de la commission Guéna et du Conseil d'État nous ont permis d'imposer certaines suppressions dans nos rangs», explique un cadre de l'UMP. À l'inverse, le gouvernement a pris garde à ne pas «provoquer inutilement» la gauche en s'attaquant aux sièges de ses barons. «Il n'a jamais été question pour nous de nous attaquer au siège de François Hollande ou d'Arnaud Montebourg», explique un proche du dossier.
• Les critiques de la gauche
Cette précaution ne suffit cependant pas aux yeux du PS. À l'équilibre 18-15 qu'avance Alain Marleix, le secrétaire national aux élections du PS Christophe Borgel oppose sa propre estimation : «Si on applique ce redécoupage aux résultats de 2007, la droite disposerait de trente sièges de plus qu'aujourd'hui et décrocherait 24 des 33 nouvelles circonscriptions», assure-t-il. «Nous avons calculé que la gauche doit recueillir 51,3 % des suffrages au niveau national pour être majoritaire à l'Assemblée», estime Bruno Le Roux, qui était en charge des élections au PS auprès de François Hollande.
• Au Parlement cet automne
Les ordonnances seront soumises au Parlement pour une ratification express début octobre et ne pourront être l'objet d'amendement. Le débat est même traditionnellement formel au Sénat, qui se garde de trop intervenir dans le processus d'élection des députés. Le Conseil constitutionnel peut être saisi après ratification du projet. «Le risque pour la gauche est que les Sages remettent tout à plat, y compris dans les départements où le redécoupage leur est favorable, explique un expert de l'UMP. Et comptez sur nous pour aiguiller les Sages.» Une menace que certains minimisent au PS. «Quelques gages ne suffisent pas à faire oublier une telle disparité de traitement, assure Bruno Le Roux. Ce projet est tellement déséquilibré que l'on ne risque pas grand-chose à le porter devant le Conseil constitutionnel.»
Source Le Figaro.fr
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27.07.2009
L’UNI vice-présidente de l’EDS (European Democrat Students)
L’EDS (European Democrat Students), organisation réunissant 35 mouvements étudiants conservateurs et libéraux venant de toute l’Europe, a renouvelé son bureau le 23 juillet, à l’occasion des universités d’été organisées à Chypre du 21 au 26 juillet.
L’UNI, qui avait organisé le "council meeting" de l’EDS en avril dernier à Paris, a brillamment obtenu un poste de vice-présidence.
Jean-Baptiste Dabezies, étudiant à Sciences Po Paris, représentera l’UNI pour l’année à venir. Après avoir dirigé durant deux ans un groupe de travail de l’EDS sur les politiques d’enseignement supérieur en Europe, Jean-Baptiste pourra mettre ses compétences au service des étudiants européens.
L’année prochaine sera l’occasion de célébrer les 10 ans du processus de Bologne, qui a notamment instauré l’européanisation des diplômes. L’EDS et l’UNI auront à coeur de faire des propositions afin de poursuivre les réformes engagées pour des universités plus performantes et une plus forte mobilité des étudiants européens.
20:14 Publié dans Education / université | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Nouveau mode de calcul du temps de parole
Le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel (CSA) a adopté le 21 juillet dernier un nouveau mode de calcul du temps de parole du Chef de l’Etat. Ces nouvelles règles constituent une avancée remarquable pour la démocratie.
En effet, à compter du 1er septembre prochain, les interventions du Président de la République seront prises en compte dans le cadre de la comptabilisation du temps de parole et ce afin d’assurer un certain équilibre entre les personnalités politiques, qu’elles soient de l’opposition ou de la majorité.
Il va de soi que seront seules prises en compte les interventions du Chef de l’Etat qui relèvent du débat politique national. Il convient de préciser que même les interventions des collaborateurs de Nicolas SARKOZY seront comptabilisées.
Le nouveau principe adopté par le CSA se substitue au principe de référence actuellement en vigueur à savoir la “règle des trois tiers“.
AUJOURD’HUI: Règle des trois tiers.
1/3 pour la MAJORITE PARLEMENTAIRE
1/3 pour le GOUVERNEMENT
1/3 pour l’OPPOSITION
A COMPTER DU 1er SEPTEMBRE: Nouveau principe de pluralisme.
OPPOSITION PARLEMENTAIRE = MAJORITE PARLEMENTAIRE + GOUVERNEMENT + PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE ET COLLABORATEURS.
Cette décision du CSA, qui fait suite à l’arrêt rendu par le Conseil d’Etat le 8 avril dernier, participe au renforcement de l’équilibre des temps de parole.
La République et la démocratie françaises ne cessent d’aller de l’avant! Le PS et l’UMP semblent conquis par cette décision de la haute autorité audiovisuelle. Autrement dit, majorité et opposition saluent une décision “sage et conforme à la République exemplaire voulue par le Président de la République” comme l’a si bien dit le porte-parole de l’UMP, Frédéric LEFEBVRE.
Après plusieurs mesure phares telles que l’entrée de la Cour des Comptes dans le budget de l’Elysée, la révision constitutionnelle de 2008 qui renforce les pouvoirs du Parlement face à ceux de l’exécutif ou encore cette décision du CSA visant à renforcer l’équilibre des temps de parole à la télé et à la radio, qui osera encore dire que Nicolas SARKOZY met à mal la démocratie ?
Cyril Laurent
Président des Jeunes Sarkozystes de Champagne-Ardenne
19:48 Publié dans Jeunes Sarkozistes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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26.07.2009
Malaise du Président de la République
Alors qu’il faisait du sport, le Président de la République a eu aujourd’hui un malaise. Il a été immédiatement pris en charge par son médecin et admis au Val de Grace.
Il subit actuellement des examens complémentaires. D’autres informations seront communiquées ultérieurement.
Il ne s'agiit que d'un malaise Vagal sans gravité. (Source : Elysée)
Toute la fédération UMP58 souhaite un prompt rétablissement à notre Président.
21:57 Publié dans Président de la République | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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25.07.2009
Élections territoriales : Sarkozy fixe les règles
Le chef de l'État veut un mode de scrutin à un tour pour les futurs conseillers territoriaux.
Le président l'a annoncé mardi matin aux dirigeants de la majorité : il souhaite que les futurs conseillers territoriaux, qui devraient être désignés en 2014 pour siéger à la fois dans les régions et les départements, soient élus à un tour, à la proportionnelle en zone urbaine et au scrutin uninominal en zone rurale. Nicolas Sarkozy a tiré la leçon des européennes, où l'absence de second tour a été fatale à une gauche éparpillée. Pour les élections qui restent à deux tours, il a expliqué en substance que l'important était de «virer en tête» au premier tour pour créer une «dynamique», en insistant sur la nécessité de creuser l'«écart» avec l'adversaire. Devant son état-major, il a aussi remarqué que, si Maryse Joissains avait remporté les municipales à Aix-en-Provence, malgré la tentative de coalition de ses adversaires au second tour, c'est parce qu'elle avait «l'envie» de gagner.
Pour les régionales de 2010, qui seront théoriquement les dernières du genre avant la réforme, le chef de l'État veut donc «des candidats qui ont l'envie».Le mandat de conseiller territorial, qui a vocation à se substituer en 2014 aux mandats de conseiller régional et de conseiller général, est l'élément clé de la réforme des collectivités locales. Le projet qui le créera devrait être présenté en Conseil des ministres le 9 septembre. Le rapporteur à l'Assemblée a déjà été choisi : ce sera le député du Rhône Dominique Perben, qui avait fait partie de la commission Balladur sur la simplification territoriale. Selon toute probabilité, le texte concernera également les membres des conseils intercommunaux. Jusqu'à présent désignés, ils seront désormais élus, selon la méthode dite du «fléchage», sur les mêmes listes que les candidats aux municipales.
L'épreuve du Conseil constitutionnel
La question du mode de scrutin des conseillers territoriaux sera-t-elle également traitée dans le projet présenté le 9 septembre ? Nicolas Sarkozy hésite. La réforme pourrait être conduite en plusieurs étapes : création du nouveau mandat et élection des conseillers intercommunaux dès la rentrée, mode de scrutin des conseillers territoriaux et redéfinition de la répartition des compétences entre régions et départements plus tard, après les régionales de mars 2010. Pour que les conseillers territoriaux puissent être élus en 2014, il faut raccourcir le mandat des futurs élus régionaux de six à quatre ans, et réduire de six à trois ans le mandat des conseillers généraux qui seront élus en 2011. Dans les deux cas, une loi simple suffit.
Conduire la réforme par étapes permettrait de reporter au lendemain des régionales de 2010 les questions les plus sensibles. Actuellement, seule l'élection des conseillers intercommunaux fait l'objet d'un consensus entre majorité et opposition. Sur tous les autres volets de la réforme, il faudra attendre que le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, ait fini ses consultations, mardi, pour connaître la position de l'ensemble des partis politiques.
'élection à un tour présenterait pour la majorité l'avantage de supprimer le problème de l'absence de réservoir de voix au second tour. Avant même la mise en chantier de la réforme territoriale, Jean-Pierre Raffarin et Gérard Longuet, entre autres, plaidaient pour ramener à un tour les régionales et les cantonales. Logiquement, ce qui favoriserait l'UMP et léserait le PS, qui mise sur des alliances avec les autres partis de gauche, les Verts, voire le MoDem, entre les deux tours pour compenser la dispersion de son électorat. Le tour unique obligerait les socialistes à conclure des accords avec ses alliés potentiels avant l'élection, et à les payer au prix fort.
Ce système doit aussi pouvoir passer l'épreuve du Conseil constitutionnel. Il doit respecter la parité homme-femme, ce qui n'est pas évident au scrutin uninominal. Surtout, le Conseil doit accepter des modes d'élections différents pour les élus des villes et ceux des campagnes, alors qu'ils siégeront dans la même assemblée.
17:43 Publié dans Président de la République | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Vidéo Parlement - Election D'Arnaud DANJEAN
Chers Amis,
J’ai le plaisir de partager avec vous cette vidéo que nous transmet Arnaud Danjean, notre Député européen; Nous sommes tous fiers de cette élection. La Bourgogne est en Marche….
17:29 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
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