31.05.2009

Joseph Daul en campagne

28.05.2009

Joseph DAUL dans la Nièvre

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Vendredi 29 mai

10h00 Arrivée de Joseph DAUL à Pouilly sur Loire (mairie)
10h00 - 11h30 Rencontre avec les nivernais sur le marché de plein air
Visite du pavillon du milieu de Loire et de la station d'épuration

12h00 Arrivée de Joseph DAUL à St Eloi (salle des fêtes)
12h00 – 12h20 Présentation de l'opération de "requalification zone St Eloi"
12h20 – 13h00 Débat sur quelques aspects généraux liés à l'Aménagement du Territoire
13h00 – 14h30 Déjeuner débat sur "la libéralisation des professions règlementées"

 15h00 Arrivée de Joseph DAUL à la scierie de Sougy sur Loire
15h00 – 15h20 Visite de la scierie
15h20 – 16h30 Rencontre avec les professionnels nivernais et bourguignons de la filière bois

17h30 Arrivée de Joseph DAUL à Bazolles (EARL de Baye)
17h30 – 18h00 Visite de l'exploitation agricole
18h00 – 19h00 Rencontre avec les exploitants agricoles (élevage, céréales…) au sujet de la PAC
19h00 – 19h15 Rencontre avec la presse

19h30 - Grande réunion publique Salle des fêtes de Châtillon en Bazois

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L'Europe de l'impuissance, la France n'en veut plus

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Le 7 juin il est important de voter

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Communiqué de l'Elysée

LE 7 JUIN VOTEZ !.jpgPrincipales mesures annoncées lors de la réunion avec les principaux acteurs de la sécurité, de la chaîne pénale et de l’Éducation nationale

Palais de l’Elysée – Jeudi 28 mai 2009

I – Trois réformes profondes en cours de réalisation

- La loi d’orientation, de programmation, de performance de la sécurité intérieure, dite LOPPSI II, donnera à la police et à la gendarmerie de nouveaux moyens juridiques pour combattre plus efficacement la criminalité.
- Le rattachement de la gendarmerie au ministère de l’Intérieur marque une étape décisive pour une complémentarité accrue, une mutualisation des moyens et une mise en commun des compétences et des technologies.
- La création de la police d’agglomération donnera au préfet de police l’ensemble des compétences qui relèvent de la sécurité publique pour Paris, les Hauts-de-Seine, la Seine-Saint-Denis et le Val-de-Marne. Cette expérience sera appliquée dans d’autres agglomérations en fonction des besoins.

- D’ores et déjà, dans chaque département, le préfet constituera un état-major de la sécurité regroupant les principales autorités concernées et les réunira mensuellement pour définir la politique publique en matière de sécurité.

II – Les priorités de l’action publique

1) Lutter contre les bandes et les violences urbaines

- renforcer la vidéo-protection, notamment grâce aux possibilités offertes par la LOPPSI :
* mettre en place 75 systèmes municipaux types ;
* assurer, là où c’est nécessaire, la vidéo-protection des établissements scolaires ;
* un travail de dialogue et de persuasion avec les élus les plus réservés pour renforcer la vidéo-protection ;
- assurer une présence massive des autorités de l’État et des forces publiques dans 25 cités sensibles et multiplier les opérations coups de poing ;
- 300 fonctionnaires supplémentaires affectés en Seine-Saint-Denis, par redéploiement ;
- adopter le plus rapidement possible la proposition de loi réprimant le fait d’appartenir à une bande violente.

2) Combattre les trafics criminels

- généraliser la méthode des GIR en impliquant systématiquement les douanes, les services fiscaux et les organismes sociaux dans la lutte contre l’insécurité et les trafics criminels ;
- confier aux services fiscaux une mission de lutte contre les trafics dans les cités : 2 fonctionnaires spécialisés spécialement affectés dans chacun des 25 quartiers les plus sensibles ;
- confier aux douanes une mission prioritaire sur les cités sensibles pour y intervenir massivement en coopération étroite avec les autres forces de sécurité ;
- améliorer les textes destinés à saisir fiscalement les sommes issues des activités illicites ;
- créer un groupe commun à la direction centrale du renseignement intérieur et la direction centrale de la police judiciaire chargé d’élaborer un plan d’action contre de trafic d’armes ;
- engager une réflexion sur le durcissement de la répression pénale du trafic d’armes ;
- mettre en place une équipe commune d’enquête européenne sur le trafic d’armes ;
- créer dans les sûretés urbaines les plus concernés par les violences, des groupes spécialisés dans la lutte contre les trafics criminels, en particulier les trafics de drogue et d’armes.

3) Sanctuariser les établissements scolaires


- réaliser un diagnostic de sécurité de 184 établissements scolaires sensibles
- prévoir une habilitation du personnel éducatif à contrôler les sacs et cartables ;
- installation au cas par cas, en cas de nécessité, de portiques de détection ;
- créer une équipe mobile auprès de chaque recteur, susceptible d’intervenir en renfort auprès des chefs d’établissement ;
- généraliser les policiers référents auprès des établissements, mettre en place des dispositifs permettant une intervention quasi instantanée de la police dans les établissements scolaires ;
- ouvrir le recrutement de réservistes volontaires de la police nationale pour renforcer la sécurisation des établissements.

4) Autres mesures

- Améliorer la qualité des procédures pour améliorer la réponse judiciaire :
- augmenter le nombre des officiers de police judiciaires et en améliorant leur formation afin de renforcer la qualité des procédures : 1.000 OPJ supplémentaires ;
- mettre en place un plan de lutte contre les cambriolages dans la dizaine de départements les plus touchés par ce phénomène : 130 gendarmes supplémentaires affectés à cette mission.

- Relancer la prévention de la délinquance et l’aide aux victimes : organiser, sous l’égide du Premier ministre une réunion de tous les ministres concernés pour élaborer d'ici à la fin de l'année un plan gouvernemental de prévention de la délinquance et d’aide aux victimes.

- Mettre en place des tableaux de bord mensuels départementaux de la délinquance à l’initiative des préfets, impliquant les procureurs et les inspecteurs d’académie, qui donneront lieu à un rapport mensuel au Parlement élaboré par les ministres de l’Intérieur, de la Justice et de l’Éducation nationale.

27.05.2009

J-11 : retrouvez David Douillet sur ump2009.eu !

Daul.jpgChers Amis,

1. David Douillet a tenu à apporter son soutien aux listes de la Majorité Présidentielle et à rappeler l’importance du vote du 7 juin. Retrouvez-le en vidéo sur ump2009.eu.


2. Xavier Bertrand, hier soir, à l’occasion du meeting national de Toulouse

« Nous symbolisons ceux qui sont profondément amoureux de l’Europe et donc, ceux qui ont droit d’être profondément exigeants vis-à-vis de l’Europe. Parce que nous aimons l’Europe, nous avons le droit de demander à l’Europe d’en faire plus. »

« Madame Aubry dit que le budget de l’Europe doit augmenter avec une ressource propre. Vous savez comment cela s’appelle ? Cela s’appelle un impôt européen. Vous ne serez pas étonnés que les socialistes proposent des impôts, mais il est important que, vous-mêmes, vous puissiez indiquer que les socialistes veulent créer un impôt européen. Pour nous, c’est non. »



3. La version longue de notre spot officiel de campagne, avec Michel Barnier, est en ligne sur notre site Internet. Nous l’avons aussi publié sur lepost.fr.


4. Nous poursuivons notre opération « J-… » sur Facebook : pour rappel, si vous êtes membre du réseau social, nous vous proposons de mettre votre statut à jour en y indiquant quotidiennement, en début de statut, la mention « J-… ». Exemple pour aujourd’hui : « J-11 : je regarde la vidéo de David Douillet sur ump2009.eu… ». Et ainsi de suite chaque jour, jusqu’au 7 juin.

Nous comptons sur vous : bonne campagne !

Bien à vous,


Franck Riester
Directeur de campagne

26.05.2009

J-12 : suivez et commentez en direct sur ump2009.eu notre grand meeting national

Chers Amis,

1. Suivez et commentez en direct sur ump2009.eu notre grand meeting national qui se tiendra à Toulouse, à partir de 19h00.

2. Si vous n’avez pas eu l’occasion de voir notre premier spot de campagne, diffusé hier sur les chaînes publiques, vous pourrez le découvrir sur notre site de campagne. Demain, nos spots seront diffusés comme suit :
• France 2, fin de première partie de soirée,
• France 3, après Soir 3,
• France 4, vers 18h30,
• France 5, vers 22h20.

3. Michel Barnier invité d’Yves Calvi dans « Mots Croisés » sur France 2

Michel Barnier a débattu avec les têtes de listes du PS, du Modem, d’Europe Ecologie pour la première grande émission de service public consacrée aux élections européennes. Le risque de l'abstention, la moralisation du capitalisme financier, la nationalisation du débat et le nouveau modèle de croissance ont été abordés.

Michel Barnier a répondu sur la question de l'intégration de la Turquie à Marielle de Sarnez (Modem), selon laquelle « La position de l'UMP sur la question Turque fait appel à des instincts à la limite de la xénophobie... »

Michel Barnier : « C'est faux. C'est une attaque facile, tout votre programme est axé sur l'anti-Sarkozisme. François Bayrou publie un brûlot sur le président sans parler une seule fois de l'Europe. Sur la question turque, vous avez évidemment 2012 en tête, mais les français ne sont pas dupes, nous n'avons jamais été dans le registre de la xénophobie. Nous voulons une Europe avec des frontières, politiques et géographiques. On ne peut pas étendre infiniment le territoire de l'Union, il faut le dire à nos concitoyens. Nous voulons un partenariat renforcé avec cette grande Nation, mais pas partager nos institutions. »

Interrogé sur les solutions pour relancer la croissance face à la crise, Michel Barnier a détaillé son projet d'éco-croissance pour se tourner vers un nouveau modèle de développement : « il y a un vrai défi pour développer des bâtiments à haute qualité environnementale, diversifier nos sources d'énergie, créer des réseaux de transports plus propres... C'est une vraie source d'emploi pour l'avenir ! »

4. Nous poursuivons notre opération « J-… » sur Facebook : si vous êtes membre du réseau social, nous vous proposons de mettre votre statut à jour en y indiquant quotidiennement, en début de statut, la mention « J-… ». Exemple pour aujourd’hui : « J-12 : je regarde le meeting de la Majorité Présidentielle en direct de Toulouse sur ump2009.eu… ». Et ainsi de suite chaque jour, jusqu’au 7 juin.

Nous comptons sur vous : bonne campagne !

Bien à vous,

A. C.

BLOCAGE DES FACS, ET APRES ?

UNI Dijon.jpgTribune des jeunes de droite et du centre

Alors que les blocages cessent enfin dans les dernières universités, l’UNI a cosigné une tribune avec les Jeunes Populaires (UMP), les Jeunes Centristes, les Jeunes Radicaux et les Jeunes du FRS (Forum républicain Social).

Il y est notamment souligné la très mauvaise image que les blocages ont donné à nos universités, et la nécessité d’avoir une Université française qui donne sa chance à chacun, qui prépare les jeunes à l’emploi et à la compréhension du monde qui les entoure.

Alors que le mouvement dans les universités s’éteint, quelques faits doivent être rappelés. En l’espace de trois mois ce sont près de quarante universités qui ont été perturbées à des degrés divers, allant de la simple rétention de notes à des saccages inacceptables. Ainsi, pendant plus de 15 semaines, la majorité des étudiants de La Sorbonne, Toulouse-le Mirail, Lyon-II, Lille-III, n’a pas pu suivre le moindre cours à cause de quelques individus d’extrême gauche qui se disent « étudiants ». Cette minorité a impunément paralysé des facs en clamant des slogans insensés : à Rennes-II, on a voté la fin du capitalisme ! A Caen, on a détruit le matériel : 21 personnes arrêtées, dont 14 n’étaient pas étudiants !

C’est en effet cela le plus grave. Les contestataires sont, pour nombre d’entre eux, hors du champ universitaire. Tandis que le NPA, la CGT et le parti de gauche se montrent de plus en plus présents, les syndicats traditionnels de gauche sont totalement dépassés. Inutile dès lors de tenter de négocier avec ces bloqueurs, car la loi LRU et les autres réformes ne sont que des prétextes à leur action violente. Quel message adressent-ils aux 50% d’étudiants qui échouent en L1, aux 54 % de de titulaires d’un M1 qui mettent plus d’un an à trouver un emploi ?

Le mal est fait, reste à constater les dégâts et penser à l’après. L’image de certaines facs a été gravement ternie, elles courent à présent un risque majeur. Celui de voir les lycéens les plus volontaires éviter les universités perpétuellement bloquées. Celui de dissuader les étudiants étrangers de venir se former sur des campus où on ne les laisse pas étudier sereinement. Celui, enfin, de voir les recruteurs déserter les universités les plus « dures » et écarter les CV qui en viennent.

Quant à ces étudiants qui ont perdu la moitié de leur année, comment leur rendre ces mois de formation que quelques militants irresponsables leur ont volés ? Qui ira expliquer aux jeunes des classes moyennes, à ceux qui n’ont pas les moyens de perdre toutes ces semaines, qu’il faudra tout recommencer ? Pas ces bloqueurs jusqu’au-boutistes, qui pourtant en sont parfaitement conscients.

Et ils voudraient à présent que cette année soit automatiquement validée pour tous, portant le coup de grâce à la valeur de nos diplômes et à la crédibilité de nos universités. Voici donc leur vision : « inutile de venir en cours car ils n’auront pas lieu, vos crédits seront de toute façon validés ».

Chacun comprend qu’une telle position est dangereuse. Non seulement pour l’image des facs auprès des entreprises et de l’étranger, mais aussi pour le futur immédiat des étudiants, la rentrée de septembre. Offrir ce semestre à tous, ce serait encourager ceux qui se complaisent dans le chaos des AG anti-démocratiques et des manifestations violentes. Nous ne pouvons accepter que nos universités deviennent des camps d’entraînement pour ces militants qui n’ont que faire du rôle essentiel que jouent nos facs dans la formation et le développement de la pensée de ce pays. Nous voulons une Université qui donne sa chance à chacun, qui prépare les jeunes à l’emploi et à la compréhension du monde qui les entoure.

C’est l’avenir de notre génération, et de bien d’autres ensuite, qui se joue en ce moment. Cette génération, ce sont les étudiants d’aujourd’hui, les actifs de demain, l’avenir de la France et son image dans le monde. Nous refusons de penser que l’avenir des jeunes, leur éducation et leur formation, puissent être compromis par l’égoïsme et l’attentisme d’une minorité.

Rémi MARTIAL, Délégué National de l’UNI

Benjamin LANCAR, Président des Jeunes Populaires

Annabelle FERRY, Présidente des Jeunes Radicaux

Damien ABAD, Président des Jeunes Centristes

Jacques LEFORT, Président des Jeunes du FRS



### Retrouvez cette tribune sur le site de l'UNI : http://www.uni.asso.fr/spip.php?article1456 ###

Pour adhérer ou renouveler votre adhésion à l'UNI : http://www.uni.asso.fr/spip.php?rubrique18
Paiement en ligne ou par voie postale possible.

BLOCAGE DES FACS, ET APRES ?

UNI Dijon.jpgTribune des jeunes de droite et du centre

Alors que les blocages cessent enfin dans les dernières universités, l’UNI a cosigné une tribune avec les Jeunes Populaires (UMP), les Jeunes Centristes, les Jeunes Radicaux et les Jeunes du FRS (Forum républicain Social).

Il y est notamment souligné la très mauvaise image que les blocages ont donné à nos universités, et la nécessité d’avoir une Université française qui donne sa chance à chacun, qui prépare les jeunes à l’emploi et à la compréhension du monde qui les entoure.

Alors que le mouvement dans les universités s’éteint, quelques faits doivent être rappelés. En l’espace de trois mois ce sont près de quarante universités qui ont été perturbées à des degrés divers, allant de la simple rétention de notes à des saccages inacceptables. Ainsi, pendant plus de 15 semaines, la majorité des étudiants de La Sorbonne, Toulouse-le Mirail, Lyon-II, Lille-III, n’a pas pu suivre le moindre cours à cause de quelques individus d’extrême gauche qui se disent « étudiants ». Cette minorité a impunément paralysé des facs en clamant des slogans insensés : à Rennes-II, on a voté la fin du capitalisme ! A Caen, on a détruit le matériel : 21 personnes arrêtées, dont 14 n’étaient pas étudiants !

C’est en effet cela le plus grave. Les contestataires sont, pour nombre d’entre eux, hors du champ universitaire. Tandis que le NPA, la CGT et le parti de gauche se montrent de plus en plus présents, les syndicats traditionnels de gauche sont totalement dépassés. Inutile dès lors de tenter de négocier avec ces bloqueurs, car la loi LRU et les autres réformes ne sont que des prétextes à leur action violente. Quel message adressent-ils aux 50% d’étudiants qui échouent en L1, aux 54 % de de titulaires d’un M1 qui mettent plus d’un an à trouver un emploi ?

Le mal est fait, reste à constater les dégâts et penser à l’après. L’image de certaines facs a été gravement ternie, elles courent à présent un risque majeur. Celui de voir les lycéens les plus volontaires éviter les universités perpétuellement bloquées. Celui de dissuader les étudiants étrangers de venir se former sur des campus où on ne les laisse pas étudier sereinement. Celui, enfin, de voir les recruteurs déserter les universités les plus « dures » et écarter les CV qui en viennent.

Quant à ces étudiants qui ont perdu la moitié de leur année, comment leur rendre ces mois de formation que quelques militants irresponsables leur ont volés ? Qui ira expliquer aux jeunes des classes moyennes, à ceux qui n’ont pas les moyens de perdre toutes ces semaines, qu’il faudra tout recommencer ? Pas ces bloqueurs jusqu’au-boutistes, qui pourtant en sont parfaitement conscients.

Et ils voudraient à présent que cette année soit automatiquement validée pour tous, portant le coup de grâce à la valeur de nos diplômes et à la crédibilité de nos universités. Voici donc leur vision : « inutile de venir en cours car ils n’auront pas lieu, vos crédits seront de toute façon validés ».

Chacun comprend qu’une telle position est dangereuse. Non seulement pour l’image des facs auprès des entreprises et de l’étranger, mais aussi pour le futur immédiat des étudiants, la rentrée de septembre. Offrir ce semestre à tous, ce serait encourager ceux qui se complaisent dans le chaos des AG anti-démocratiques et des manifestations violentes. Nous ne pouvons accepter que nos universités deviennent des camps d’entraînement pour ces militants qui n’ont que faire du rôle essentiel que jouent nos facs dans la formation et le développement de la pensée de ce pays. Nous voulons une Université qui donne sa chance à chacun, qui prépare les jeunes à l’emploi et à la compréhension du monde qui les entoure.

C’est l’avenir de notre génération, et de bien d’autres ensuite, qui se joue en ce moment. Cette génération, ce sont les étudiants d’aujourd’hui, les actifs de demain, l’avenir de la France et son image dans le monde. Nous refusons de penser que l’avenir des jeunes, leur éducation et leur formation, puissent être compromis par l’égoïsme et l’attentisme d’une minorité.

Rémi MARTIAL, Délégué National de l’UNI

Benjamin LANCAR, Président des Jeunes Populaires

Annabelle FERRY, Présidente des Jeunes Radicaux

Damien ABAD, Président des Jeunes Centristes

Jacques LEFORT, Président des Jeunes du FRS



### Retrouvez cette tribune sur le site de l'UNI : http://www.uni.asso.fr/spip.php?article1456 ###

Pour adhérer ou renouveler votre adhésion à l'UNI : http://www.uni.asso.fr/spip.php?rubrique18
Paiement en ligne ou par voie postale possible.

Européennes 2009 : J -13

Nous sommes aujourd'hui à J-13 de l'élection européenne. La campagne officielle débute aujourd'hui.

1. Nous venons de publier un nouvel article sur lepost.fr, que nous vous invitons à commenter et encourager. La vidéo qui l'accompagne vous permettra de découvrir une partie de notre équipe de campagne.

2. Ils l'ont dit...

Xavier BERTRAND : « Les Français n'hésiteront pas à sanctionner ceux qui n'ont rien à proposer sur l'Europe. [...] On est plus exigeant encore vis-à-vis de l'Europe et on sera encore plus exigeant vis-à-vis des députés européens. On leur demandera de bousculer les torpeurs et les lenteurs de Bruxelles et de ses procédures. [...] La Turquie est un grand pays avec lequel nous voulons avoir des relations de partenaires privilégiés, mais l'adhésion, jamais. [...] José Manuel BARROSO n'est pas candidat sur les listes européennes. Ce n'est pas le sujet. [...] Pour avancer, l'Europe a besoin d'une direction politique très forte. [...] Moi, je crois à un modèle de croissance sur le modèle du Grenelle de l'environnement, un Grenelle au niveau européen, avec de nouveaux emplois ! [...] L'Europe qui protège est aussi une Europe qui se protège. Une Europe utile, une Europe offensive, c'est aussi une Europe qui n'est pas naïve. » (latribune.fr).

Alain JUPPÉ : « L'Europe, une réussite formidable. [...] L'idée européenne reste populaire. [...] Nous avons inventé quelque chose qui nous protège, qui permet de concilier les États, et un système communautaire permettant de prendre des décisions ensemble. [...] Il faut régler la question turque par un partenariat extrêmement serré mais pas par une adhésion qui viderait le projet européen de sa substance. » (france-info.com)

 

Joseph DAUL, interview sur strasbourg.cafebabel.com : « L'abstention est une donnée de la vie politique moderne, dans toutes nos démocraties, et pour toutes les élections. Chacun y a sa part de responsabilité. Les politiques, qui doivent toujours garder en mémoire que la seule raison pour laquelle ils exercent un mandat, c'est pour défendre l'intérêt général. Les médias, qui doivent essayer, si je peux me permettre de le dire ici, d'aller plus au fond des choses et de faire moins de spectaculaire. La réalité, elle n'est pas dans le spectacle, les petits scandales, les faux-procès. »

3. Demain, retrouvez les clips de campagne de la Majorité Présidentielle sur :
- France 2, après Télématin,
- France 3, vers 17h45,
- France 4, vers 12h45,
- France 5, vers 13h30.

4. Dès maintenant, nous vous proposons de mettre votre statut Facebook à jour en y indiquant quotidiennement, en début de statut, la mention « J-... ». Exemple pour aujourd'hui : « J-13 : je vais au meeting de la Majorité Présidentielle à... ». Et ainsi de suite chaque jour, jusqu'au 7 juin.

Nous comptons sur vous : bonne campagne !

Bien à vous,

Franck Riester
Directeur de campagne

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