28.02.2009
Réforme administrative de la France
Alors que la commission Balladur n'a pas encore présenté ses conclusions sur la réforme des régions, partout en France on voit se réveiller tous les chauvinistes !
Alors que tous les politiques s'accordent à dire qu'il y a trop d'échelons administratifs en France (Communes, communautés de communes, conseils généraux, conseils régionaux, état, Europe...), que tous ces organismes coûtent beaucoup trop cher à la France et aux français, que la répartitions des compétences est souvent floue voire incomprise, que l'on dénonce le manque de péréquation entre les régions les plus riches et les autres... nous voyons déjà se lever contre cette évolution nécessaire de notre pays tous les politiques locaux qui défendent soi disant leur identité régionale !
Mais, à quoi rime cette défense bornée d'une identité régionale alors que la France s'inscrit pleinement dans le schéma européen ?
Est-ce que les Picards seront moins picards parce que leur région disparaîtrait ?
Est ce que de perdre la dénomination de région entraînera obligatoirement la perte de leur identité régionale ? Si tel est le cas c'est que, in fine, ils n'y sont pas tellement attachés.
Ou, y a-t-il une autre raison ? Plus politique ? Moins avouable ? Comme une diminution certaine du nombre de mandats dans les secteurs concernés ?
Et, avant de lever tous les boucliers de l'immobilisme contre l'envie réformatrice de notre Président de la République encore faudrait il attendre que celui-ci fasse les arbitrages entre les propositions de la commission et celles retenues par le gouvernement !
Les 20 propositions du Comité Balladur :
- favoriser les regroupements volontaires et les modifications des limites territoriales des régions pour en réduire le nombre à une quinzaine
- favoriser les regroupements volontaires de départements
- désigner par une même élection conseillers généraux et conseillers régionaux à partir de 2014
- supprimer les cantons et définir des circonscriptions infra-départementales pour l'élection simultanée des conseillers régionaux et départementaux au scrutin de liste
- achever d'ici 2014 la carte de l'intercommunalité et rationaliser le paysage des syndicats de communes
- supprimer les "pays" au sens de la loi du 4 février 1995
- instaurer l'élection des organes délibérants des EPCI (établissement public de cooppération intercommunale) à fiscalité propre au suffrage universel direct en même temps et sur la même liste que les conseillers municipaux
- créer par la loi 11 métropoles à compter de 2014 (Lyon, Lille, Bordeaux, Marseille, Toulouse, Nantes, Nice, Strasbourg, Rouen, Toulon, Rennes).
- créer des "communes nouvelles" se substituant sur une base volontaire aux intercommunalités
- confirmer la clause de compétence générale au secteur communal et spécialiser les compétences des départements et régions
- engager la clarification des compétences et des collectivités locales
- objectif annuel d'évolution de la dépense publique locale avec débat parlementaire
- réviser les valeurs locatives foncières tous les six ans
- compenser la suppression de la taxe professionnelle par une taxation des fondée sur la valeur ajoutée et le foncier de l'entreprise
- limiter les cumuls d'impôts locaux sur une même assiette d'imposition
- créer en 2014, après consultation, le Grand Paris correspondant au territoire de Paris et des trois départements de la petite couronne
- modifier le mode de scrutin de l'Assemblée de Corse
- instaurer dans les régions et DOM une collectivité unique après consultation
- supprimer les services intervenant dans le champ de compétences des collectivités locales
- réduire d'un tiers les effectifs des exécutifs locaux
11:42 Publié dans Conseil Général, Conseil Régional, Gouvernement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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27.02.2009
Voyage en absurdie
Il suffit d'un mouvement social qui dure et dégénère pour qu'aussitôt, arguant du fait que ce conflit a lieu dans une île, on demande aux Français ce qu'ils pensent de l'indépendance de la dite île.
Cette fois c'est la Guadeloupe qui en fait les frais, les résultats sont à la hauteur de la question, incohérents ! 51% des personnes interrogées sont pour l'indépendance, mais 80% des habitants de ce même département sont pour leur appartenance à la France.
Il y aurait beaucoup à dire sur le conflit en question, sur les méthodes employées par le LKP, sur le double langage de certains, sur le voyage d'étude de Besancenot pour "préparer la grève générale" (on n'en finit pas en France de rêver au grand soir), sur la diabolisation des uns et l'idéalisation des autres. L'éloignement fausse indéniablement les esprits et biaise les jugements à l'aune de la repentance.
De là à penser, comme certains, qu'une réforme institutionnelle de plus est indispensable pour résoudre le problème, poussée par l'alliance improbable de roitelets locaux en puissance et de jusqu'au-boutistes de la réforme pour le réforme, on prend un risque inconsidéré d'agir contre l'opinion et l'intérêt de nos compatriotes antillais !
Comme si, pendant les grèves dures des transports à Marseille on avait demandé aux Français de se prononcer sur l'indépendance des Bouches-du-Rhône !
Jean-Noël AMADEI
17:54 Publié dans Voyage en absurdie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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26.02.2009
Les jeunes UMP soutiennent Sarkozy
Les jeunes UMP ont lancé aujourd'hui une campagne de soutien à Nicolas Sarkozy afin de "valoriser" son action "dans la gestion de la crise historique que traversent actuellement l'ensemble des économies du monde".
Les "Jeunes Populaires" ont prévu de coller 50.000 affiches et distribuer un demi-million de tracts louant l'action d'un "président à la hauteur des enjeux".
"En décidant de mesures de justice, le président de la République a fait le choix de ne laisser personne au bord du chemin et inscrit son action dans une stratégie claire : préserver l'emploi, parce que sans emploi, pas de pouvoir d'achat!", écrivent-ils dans un communiqué.
"Afin d'engager le débat, les moins de 30 ans du Mouvement Populaire ont mis en ligne un groupe Facebook pour que chacun puisse échanger autour du plan de relance et des nombreuses mesures issues du 'sommet social' qui concernent directement les jeunes", annoncent-ils encore.
21:00 Publié dans UMP | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Offre de stage au siège de l'UMP
Secteur d'activité : POLITIQUE
Poste : Stage à pourvoir dès que possible, longue durée à temps plein.
Durée: 4 à 6 mois
Stage rémunéré + avantages
Sous la direction et aux côtés du Président des Jeunes Populaires, Benjamin Lancar, le Secrétaire du Bureau des jeunes assure le travail administratif du bureau des jeunes en étroite collaboration avec ses collègues et les services de la direction de l’UMP. Il doit respecter ces contraintes tout en participant à la vie du bureau des jeunes (BDJ) par son dynamisme et sa bonne humeur.
Le stagiaire travaille dans un souci constant d’optimisation du fonctionnement du bureau des jeunes : de la gestion des ordres de mission aux engagements de dépenses auprès de la direction administrative financière, sa mission recouvre aussi des tâches de prise de contact auprès des cadres de l’UMP et des jeunes populaires. La gestion de leur suivi étant stratégique pour accroître la visibilité des jeunes de l’UMP et de ses différentes structures.
Le secrétaire sera amené à travailler de concert avec l’ensemble des structures qui composent les Jeunes populaires. Cela exige un sens de l’adaptation et de la polyvalence certains.
Le BDJ privilégie les principes de disponibilité et de réactivité du stagiaire : priorité est donnée à la gestion des impondérables, des savoirs, et des savoir-faire. Au cœur de la machine politique, une connaissance du personnel et de la vie politiques est donc indispensable à la réussite de ce stage exigeant mais formateur.
De formation type BTS secrétariat, bac professionnel.
Savoir-être
Personnalité : dynamique, disponible, réactif(-ve), sens aigu de la satisfaction, excellent relationnel.
Facultés : organisation, sens politique, rigueur, sens de l’innovation et des initiatives,
Evolution possible
Contact :
Union pour un Mouvement Populaire
55, rue de la Boétie, 75384 Paris Cedex 08
tel. : 01.40.76.60.00 / Thibault Masson : 06 .66.89.56.07
20:56 Publié dans UMP | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Le mot d’ordre des agités du blocage : bloquer plus pour pénaliser plus
Face aux blocages qu’ont connus ces derniers jours une minorité d’universités - notamment dans l’ouest de la France - le collectif étudiant « Tu débloques ?! » tient à rappeler une nouvelle fois que paralyser les universités est une atteinte aux libertés des étudiants et que seuls doivent prévaloir le dialogue et la concertation.
Alors que la rétention des notes se poursuit dans de nombreux établissements, les enseignants prennent des risques inconsidérés et s’exposent à des défections dans les rangs d’étudiants dégoûtés et frustrés.
Face à l’exaspération d’une majorité silencieuse qui aspire à reprendre les cours tranquillement, les chantres du « toujours-non » et les rois du « cause-toujours » doivent mesurer le degré d’irresponsabilité de leur démarche, renforcé par des circonstances économiques exceptionnelles par leur gravité et appelant chacun à la tempérance. La protestation systématique ne peut que nuire aux efforts concédés depuis plusieurs mois par l’ensemble de la communauté étudiante pour moderniser en profondeurs nos établissements.
En cette période de crise où les jeunes sont plus que jamais exposés au chômage et à ses conséquences en termes de précarisation des conditions, nous n’acceptons pas que l’université devienne le lieu qui cristallise les protestations et soit utilisée comme théâtre d’un règlement de compte politique.
Une semaine après sa création, le collectif « Tu débloques ?! » se félicite d’avoir réunit sur la toile près d’un millier d’étudiants, au moment où le nombre de porte-paroles locaux se multiplient (http://www.facebook.com/gr
20:53 Publié dans Education / université | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : université, blocage |
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24.02.2009
De grâce ne chiffrons pas notre désespérance
Lorsque l'on est attaché à la dignité, à l'autonomie et à la liberté du patient, l'on peut s'interroger sur le prix de la douleur (précium doloris). Je peux me satisfaire, en tant que Présidente Départementale du Parti Radical Valoisien, en tant qu'adhérente à l'ADMD (association pour le droit de mourir dans la dignité) des nouvelles apportées par la commission de bioéthique soutenue par J LEONETTI Député Radical, de cette mesure sur l'assistance en fin de vie.
Néanmoins, je ne peux me satisfaire que celle ci soit votée avec si peu de voix de parlementaires présents, l'on peut s'interroger de savoir si la fin de vie n'est pas toujours à deux vitesses, ceux qui malheureusement sont concernés et touchés dans leur chair et leur cœur et ceux qui pensent "que la tragédie des autres est banale lorsqu'elle ne les concerne pas". Il s'agit d'un sujet douloureux, qui va à l'encontre de tous les tabous religieux, philosophiques et médicaux. Mais la fin de vie n'a pas d'âge, si aujourd'hui le malade a enfin un droit de regard sur sa propre personne, il y a aussi ceux qui l'entourent, il faut admettre la notion de mort comme celle de la vie, et il n'y a ni mort de gauche ni mort de droite, il y a la souffrance, et ce quelle que soit l'étiquette politique, on ne peut plus vouloir l'ignorer. Alors pourquoi s'être étonné que ces dernières mesures visant à accompagner la fin de vie soit votées à l'unanimité, mais ma satisfaction est en demi mesure, car le prix de la douleur n'en a pas, celle-ci va permettre d'être présent auprès des nôtres en fin de vie, trois semaines seulement c'est à dire peu, il faut du courage, il faut de l'abnégation, mais de grâce ne chiffrons pas notre désespérance.
Eva Roy
Présidente Départemental
du Parti Radical Valoisien
08:52 Publié dans Réactions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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23.02.2009
Le PS "joue la mouche du coche" en Guadeloupe
Le secrétaire d'Etat à l'Outremer Yves Jégo a regretté lundi que le Parti socialiste "joue la mouche du coche" et "essaie de jeter de l'huile sur le feu" en Guadeloupe et il a réaffirmé que sa démission n'était pas à l'ordre du jour.
"Le PS joue la mouche de coche, essaie de jeter de l'huile sur le feu et je trouve que ce n'est pas très digne face à une crise dont chacun comprend bien qu'elle est compliquée. D'ailleurs, moi j'attends toujours de savoir de la part du PS quelles sont ses solutions", a déclaré M. Jégo sur LCI.
"Il y a un temps où il faut être en Guadeloupe, j'y ai été beaucoup. Il y a un temps où il faut travailler les solutions à Paris", a-t-il répliqué à François Hollande. Peu avant, l'ancien premier secrétaire du PS avait déploré l'absence de représentants du gouvernement aux obsèques du syndicaliste guadeloupéen.
"Il y a une tentative de récupération, de politisation", a également déclaré M. Jégo, commentant les déclarations de Ségolène Royal en Guadeloupe. Selon lui, "c'est trop facile de venir dire : +c'est la faute au gouvernement, c'est la faute au président de la République+".
Dimanche, l'ex-candidate PS à la présidentielle avait reproché à "ceux qui nous gouvernent" de rester "enfermés dans leurs palais dorés", et demandé au Premier ministre François Fillon de venir assister aux négociations sociales en Guadeloupe.
M. Jégo a par ailleurs réaffirmé que sa démission n'était "pas à l'ordre du jour". Mais "si demain ou après-demain le Premier ministre ou le président de la République me le demandent, je le ferai dans la seconde", a-t-il dit.
18:22 Publié dans Gouvernement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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20.02.2009
Voyage en absurdie
Alors que les nouvelles alarmantes sur certaines banques anglo-saxonnes se poursuivent, alors que l'on n'en finit pas d'expliquer que l'argent apporté par l'Etat aux banques françaises est un prêt devant à leur tour leur permettre de mieux prêter de l'argent au reste de l'économie, PMI-PME comprises, les résultats financiers des banques françaises commencent à être publiés.
La BNP a gagné en 2008 presque 4 milliards d'Euro, la Société Générale 2 milliards, malgré les pertes énormes du 4e trimestre. Pas mal pour un secteur que l'on dit sinistré, non ?
Pendant ce temps les constructeurs automobiles annoncent des pertes, leurs usines tant décriées en République Tchèque ou en Slovaquie (ce dernier pays de la zone Euro, faut-il le rappeler) étant vitales pour limiter les dégâts et donc sauver des emplois en France.
Pendant ce temps, Fortis tarde à être sauvée, certains s'épuisant à chercher une solution belgo-belge, comme les tenants de la solution italo-italienne ont failli pousser Alitalia à sa perte.
L'économie est décidément un domaine où l'on doit se garder de jugements à l'emporte-pièces.
Jean-Noël AMADEI
15:19 Publié dans Voyage en absurdie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Convention "L'Europe d'après"
Je vous invite à débattre, le 3 mars prochain dès 18h15 à Sciences Po Paris, sans tabou avec dix jeunes leaders d'opinions européens influents dans leur domaine d'activité sur 10 propositions concrètes pour sortir de la crise et préparer l'avenir des Européens.
Des propositions qui seront soumises à Bruno Le Maire et Gunther Gloser, ministres français et allemands des Affaires européennes, ainsi qu'aux membres du Conseil européen des chefs d'Etat et de gouvernement et qui nourriront le débat démocratique qui se tiendra à l'occasion des élections du Parlement européen.
La présidence européenne de la France incarnée par Nicolas Sarkozy a prouvé que changer l'Europe, la sortir de ses habitudes et en faire un acteur politique majeur était possible. Pour répondre aux défis des crises économiques, financières et climatiques, l'Europe doit continuer à changer. C'est bien l'enjeu des prochains Conseils européens et des élections européennes de juin prochain
Cette convention lancera une réflexion continentale sur "les Européens face au principe de responsabilité".
Sachez que vous pouvez venir accompagnés mais surtout n'hésitez pas à communiquer l'information dans vos réseaux (par mail ou via Facebook) pour faire connaître cette démarche.
pour vous inscrire, cliquez ici
Guillaume Klossa
Conseiller spécial du secrétaire d'Etat chargé des Affaires européennes
pendant la présidence française de l'Union européenne
Blog d'un Européen : www.guillaume-klossa.eu
15:15 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Jamais rien sur l'UMP58... dans la journal
Vous êtes nombreux, militants, sympathisants, électeurs (et lecteurs) à nous faire cette remarque et à nous reprocher même d’être totalement absents du débat politique local !
A qui la faute ?...Certainement pas à nous, qui aurions beaucoup à dire sur quantité de sujets…Qu’il s’agisse du conflit israélo-palestinien, de la réforme hospitalière, de celle de l’enseignement, de Magny-Cours, de Lucenay, du déclin démographique et économique de la Nièvre etc.…
Oui mais voila, vous le savez bien, nous sommes dans la Nièvre et ici ce n’est pas comme ailleurs. Ici le Parti Socialiste règne en maître absolu. Il dirige tout, contrôle tout, décide de tout. Il a la main sur tout.
En fait ça fait 30 ans que ça dure, 30 ans que la droite est délibérément exclue du débat d’idées. Exprimer une opinion différente, soutenir ici le Président de la République et le Gouvernement, ça n’est pas autorisé et visiblement ça dérange !
Alors tant pis pour vous, les 64 000 électeurs nivernais qui avez voté Sarkozy en 2007. Tant pis pour l’UMP58, son millier d’adhérents et sympathisants, ses élus locaux, ses conseillers généraux et régionau. Ce sont 47% d’électeurs, près de la moitié du département, qui sont ainsi superbement ignorés. Drôle de conception de la démocratie ! Non, votre opinion n’intéresse absolument pas ceux dont la seule mission, en fait, est de célébrer chaque jour, avec zèle, le « socialisme triomphant ».
C’est ainsi ! Nous devons donc faire avec (ou plutôt sans…) et ne compter que sur nous mêmes. Mais rassurez vous, nul ne saurait empêcher notre parti de dire ce qu’il a à dire. Nous le ferons donc autrement, par tracts, par affiches, par internet, et surtout en allant sur le terrain, à votre rencontre. Notre Mouvement se restructure, se réorganise et bientôt fera entendre, dans la Nièvre, une autre voix. Celle de tous ceux qui, chaque jour plus nombreux, aspirent à un véritable changement politique dans ce département.
Après tout, nos opinions et nos idées valent largement celles de tous ces élus socialistes qui, en 30 ans de pouvoir sans partage, ont, par incompétence ou imprévoyance, littéralement précipité la Nièvre à la ruine et au déclin.
Claude Biancalana
Délégué de la 1ère circonscription UMP58
15:00 Publié dans UMP58 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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