30.01.2009

Le saviez-vous ? Les chiffres de l'école

 

·         15 à 20 % des élèves quittent l’école primaire en ayant de graves lacunes dans les domaines de la lecture, de l’écriture et des mathématiques ;

·         La France est devancée par tous les Etats européens de taille comparable selon les enquêtes internationales ;

·         La dépense moyenne par lycéen est supérieure de 22% à celle de tous les pays développés ; un mois de lycée coûte 1 milliard d’euros ; 1 bachelier sur 2 échoue au moins une fois au cours du premier cycle universitaire.

·         Le budget de l’Education nationale a été multiplié par deux en 20 ans. Il est de 58,7 milliards d’euros en 2009, soit l’équivalent de la totalité de l’impôt sur le revenu des français ;

·         L’école échoue à corriger les inégalités sociales : la probabilité qu’un enfant d’ouvrier ne sache pas lire à l’entrée en sixième est huit fois plus forte que celle d’un enfant de cadre ;

Face à cela, que propose la gauche ? Rien, si ce n’est d’ajouter encore des moyens alors qu’une telle politique n’a donné aucun résultat depuis 20 ans.

 

A l'école la loi des chiffres est implacable et cette loi ne respecte pas toujours la vérité des hommes politique. Entre 1997 et 2007 le nombre d'élèves par enseignant est passé en moyenne de 16,65 à 16,41 et le nombre d'élèves par classe de 21,20 à 21,67. La moyenne nationale est actuellement d'environ 17 élèves par enseignants.

 

En 10 ans et deux législatures (une de gauche puis une de droite) il y a sensiblement le même nombre d'élèves par enseignant et le même nombre d'élèves par classe. Alors, pourquoi toujours des fermetures de classes et des postes en moins ? Simplement parce que le nombre d'élèves est passé pendant cette période de 20354 à 18140 soit une baisse de prêt de 11%.

 

Il est très important pour nos enfants d'être vigilant sur la qualité de l'enseignement et il faut se battre pour la maintenir. Il faut rester vigilant sur les choix, qui peuvent sembler parfois arbitraire et technocratique, faits par l’Education Nationale. Il faut lutter pour maintenir des classes lorsque la démographie est stable. Il faut se battre pour que les critères qui permettent la fermeture d’une classe soit les mêmes pour sa réouverture. Il est par contre totalement inutile d’affoler les parents à des fins électoralistes ou idéologiques.

 

Mais, pour éviter de perdre des postes d’enseignants et ou la fermeture de classes, il faut arrêter impérativement l’hémorragie démographique de la Nièvre. Là est la vraie réponse. Il est inutile de crier aux loups lorsque l’on a permis aux loups d’entrer dans la bergerie et il fallait prendre des mesures pour éviter leur entrée, c'est beaucoup plus efficace. Les socialistes ont dans la Nièvre une lourde responsabilité et ils cherchent, comme d’habitude, à reporter la faute sur d’autres.

Pendant 20 ans nous avons eu un problème avec l’Europe

Pendant 20 ans nous avons eu un problème avec l’Europe. Pendant 20 ans, referendum après referendum, élections après élections, l’Europe a raté ses rendez-vous avec les peuples et, en vérité, on a construit l’Europe pour les citoyens mais sans les citoyens. De Maastricht à la Constitution en passant par Nice : 20 ans que l’Europe a perdu son sens et que les Traités ont pris le pas sur les projets. 20 ans que les politiques laissent des hauts fonctionnaires siéger et décider à leur place. A Bruxelles comme à Paris, quand les technocrates prennent le pouvoir, c’est que les hommes politiques leur ont laissé le pouvoir ! 20 ans qu’à force de ne rien expliquer et de pas assumer, le silence a nourri les peurs et la démagogie.

C’est le Général de Gaulle qui a écrit un jour : «il faut combattre la démagogie par la démocratie ». Nous y sommes. C’est le moment de la démocratie européenne. C’est le moment de reprendre en main notre destin.

Pour la première fois, nous arrivons réconciliés. Depuis mai 2007, Nicolas Sarkozy a rassemblé l’UMP autour de l’Europe. Chez nous, la question n’est plus d’être souverainiste ou fédéraliste, européiste ou eurosceptique, oui-ouiste ou noniste. Cette présidence française de l’Union européenne a fait de nous des européens tout court, convaincus, sans complexe et sans état d’âme. Mais la chose la plus fondamentale est que la présidence française de l'Union européenne, en grande partie une présidence de gestion de crises, a remis la "politique au cœur du projet européen". Dans un contexte de crises multiples, elle s’est positionnée en initiatrice de solutions politiques en promouvant autant que possible des approches internationales multilatérales. Désormais, il ne s'agit pas de savoir de quelle Europe on veut, mais bien de répondre à des problèmes concrets, de faire face à des crises qui dépassent les Européens en y apportant des solutions concrètes et en mobilisant l’ensemble des parties concernées. On a remis au goût du jour l'idée que l'Europe est en mesure d’exercer un rôle utile de leadership en posant des problèmes à dimension mondiale et en contribuant à apporter des solutions collectives. C'est sans doute ce qui aura été le résultat le plus frappant de la présidence. Évidemment, le contexte de crises aura facilité ce qu’on peut qualifier de "retour des Européens dans l’Histoire".

Aujourd’hui nous sommes d’accord pour dire que l’Europe doit avoir des frontières et que ces frontières doivent être celles du continent européen et de lui seul. Aujourd’hui, nous n’avons pas à nous excuser de nos valeurs européennes. Et nous nous excuserons d’autant moins que nous sommes les seuls à l’UMP, avec Nicolas Sarkozy, à avoir su parler d’Europe. Ecoutez bien le PS, ce «grand parti d’alternance». Pas un mot sur l’Europe pendant les 6 derniers mois, pas-un-mot ! Ils n’ont même pas parlé de la France d’ailleurs, ils n’ont parlé que d’eux-mêmes.

Et puis, puisque nous sommes rassemblés, n’ayons pas de complexes pour dire aux Français que le choix n’est pas entre la France et l’Europe; elles vont ensemble. Le choix est entre une Europe indépendante et souveraine ou une Europe sous-traitante et sous influence.

A ceux qui vous diront qu’on ne peut rien changer, nous répondrons que l’Europe peut et doit changer. Que nous en avons fait la preuve et que nous allons continuer. En juin prochain, il faudra montrer aux autres nations européennes que la France est de retour comme locomotive de l’Europe, que les citoyens sont dorénavant au centre des projets qui ne pourront se réaliser qu’avec eux et c’est le bulletin de vote qui sera notre messager.

 

 

29.01.2009

Non à la grève politique

Après la pantalonnade du congrès de Reims et le ridicule d’une motion de censure à l’Assemblée nationale prétendant dénoncer «l’inaction du gouvernement» , le Parti socialiste «appelle ses militants et élus à participer à la journée de mobilisation interprofessionnelle du privé et du public» et il leur donne rendez-vous à Paris au «Cirque d'hiver», lieu apparemment prédestiné pour ce genre de manifestation.

 

Certes, je comprends les craintes des salariés face à une crise économique et sociale d’une extrême gravité et dont les conséquences sont encore imprévisibles, mais il n’est pas inutile de rappeller que les syndicats, par leur conservatisme borné, ont toujours pris des positions qui, finalement, trahissent les intérêts réels des salariés qu’ils sont censés représenter et qu’ils prennent en otage l’ensemble des français, paralysant l’activité économique du pays à un moment où il est particulièrement nécessaire de la relancer.

 

Le parti socialiste, qui n’a plus ni doctrine, ni idées, ni programme, tente de se refaire une santé en accrochant son wagon à la locomotive syndicale.

 

En fait, ce qui se réalise aujourd’hui, c’est la conjonction de toutes les impuissances qui n’ont d’autres capacités que des capacités de nuisance.

 

Je réaffirme ma détermination à soutenir les réformes que le président de la République et le gouvernement se sont engagés à poursuivre dans l’intérêt à long terme de la France.


Serge Martinez

Charré de mission départemental

UMP58

28.01.2009

Près de 75 millions d'euros pour le financement des partis en 2009

Près de 75 millions d'euros seront versés en 2009 à une cinquantaine de partis et groupements au titre du financement de la vie politique, selon un décret du 27 janvier publié mercredi au Journal officiel.

Selon le décret du ministère de l'Intérieur, le montant des aides attribuées aux partis et groupements politiques (...) est fixé pour l'année 2009 à 74.880.653,63 euros.

Ce montant est en légère hausse par rapport à 2008, où il avait été de 74.818.078,89 euros.

Au total, l'UMP touche le plus, avec près de 33,5 millions d'euros, suivi du PS avec plus de 23,2 millions d'euros.

L'UMP avait perçu 34,5 millions d'euros en 2008, et le PS plus de 24,5 millions d'euros.

Un monde nouveau, "yes we can", par Guillaume Klossa

L'Europe n'est ni un projet de vieux ni un projet de technocrates. C'est l'aventure politique majeure du XXIe siècle, et les Européens, ces derniers mois, en ont donné plusieurs preuves, notamment à l'occasion de la présidence française de l'Union européenne.

 

C'est parce que les Européens ont fait de la lutte contre le réchauffement climatique et de la sauvegarde de la Terre un enjeu politique mondial, c'est parce qu'eux-mêmes se sont engagés sur des objectifs chiffrés et ambitieux à Bruxelles, en décembre 2008 dans le cadre du paquet énergie-climat, que l'Amérique d'Obama devra et pourra suivre, et qu'un accord environnemental mondial est possible à Copenhague en décembre.

C'est parce que les Européens ont posé les bonnes questions au monde pour faire face à la crise économique et financière qu'un G20, un sommet réunissant les principales puissances économiques, a permis à l'automne d'éviter la tentation d'un repli protectionniste généralisé et que les questions de l'éthique du capitalisme, des valeurs essentielles qui doivent guider toute action politique et des intérêts supérieurs des hommes et des femmes qui peuplent cette planète sont enfin de retour au coeur du débat public.

Pour la première fois à Davos depuis plusieurs années, ce sont les thèmes choisis par les Européens qui vont guider les travaux des décideurs de la planète. Et pour la première fois depuis l'élection de Ronald Reagan en novembre 1980, l'agenda politique du nouveau président des Etats-Unis est un agenda largement européen : dignité de la personne humaine, retour de la question sociale, équilibre entre un Etat de retour et un marché à réguler, lutte contre les discriminations, recherche d'approches multilatérales pour régler les conflits. 

En d'autres mots, il n'est pas certain que Barack Obama ait été élu si les Européens n'avaient pas pris l'initiative sur ces différents sujets et n'avaient pas su faire résonner leurs singularités et leurs convictions : le seul combat qui vaille, c'est l'Homme, sa dignité. N'attendons pas trop de Barack Obama. Seul, il ne pourra rien, il devra surmonter d'immenses conservatismes internes.

S'il peut s'appuyer sur un partenaire européen uni, ambitieux, qui assume ses différences et qui surtout n'est pas dans l'attente d'une Amérique providentielle mais bien dans l'initiative, tout sera possible. Oui, nous pouvons bâtir un monde nouveau. Oui, nous pouvons faire que la puissance, l'argent, la convoitise, le radicalisme ne soient pas les forces majeures qui guident le monde qui vient. Mais pour cela, il faut que ce combat pour un monde nouveau soit porté non seulement par quelques chefs d'Etat et de gouvernement comme c'est actuellement le cas, mais par les citoyens du continent.

 

Aux Etats-Unis, le débat public a lieu, et l'élection d'Obama a consacré la victoire populaire d'une vision de la société et du monde plus juste, moins égoïste. En Europe, le seul moment qui puisse être l'occasion d'un débat engageant les citoyens de l'Union dans leur ensemble et les générations futures sur des enjeux où l'unité européenne est déterminante, ce sont les élections européennes.

Le prochain Parlement européen, dont l'élection est imminente, aura son mot à dire sur le modèle de développement durable que nous voulons pour les cinquante ans qui viennent, il devra se prononcer sur les règles que nous voulons pour moraliser le capitalisme, il devra également faire sauter des tabous politiques, budgétaires, culturels pour faire prévaloir le long terme sur les intérêts immédiats. La conscience de ces enjeux est trop faible.

 

Pourtant, toutes les générations sans exception sont concernées. Si les jeunes générations, celles qui souvent se mobilisent le plus pour faire valoir leurs convictions, prennent la mesure des enjeux, la donne en sera changée. Ma génération, qui a 30 ans aujourd'hui, et celle qui la suit ont à cet égard une immense responsabilité.

 

Guillaume Klossa est ancien conseiller spécial de Jean-Pierre Jouyet, secrétaire d'Etat chargé des affaires européennes, fondateur des Etats généraux de l'Europe.

 

L'Europe doit aider les régions touchées par la tempête

Christine de Veyrac et Alain Lamassoure demandent que l'Union européenne débloque en urgence des fonds pour venir en aide aux victimes de la tempête Klaus qui a dévasté notamment les régions Aquitaine, Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon samedi dernier.

Elus de la circonscription Sud-ouest, les deux députés souhaitent notamment « qu'une  action rapide puisse être menée au niveau européen », suite à la tempête hivernale qui a traversé le sud de la France et le nord de l'Espagne.  

« Les régions concernées doivent pouvoir bénéficier du Fonds de Solidarité de l'Union européenne. Nous demandons au Gouvernement français d’engager une procédure en ce sens ». 

Le Fonds européen de Solidarité a été créé en 2002 afin d'aider la population d'un État membre victime d'une catastrophe naturelle majeure. Il permet une intervention rapide, efficace, et souple, et dispose d'un budget annuel d'un milliard d'euros. 

La France en a déjà bénéficié à plusieurs reprises notamment lors des grandes inondations de décembre 2003 dans le Sud-est.

27.01.2009

NICOLAS SARKOZY 2012, soutenir nos idées et notre Président pour notre avenir !

Sans oublier les prochaines échéances Européennes et Régionales, il n'est jamais trop tôt pour donner son avis et soutenir notre Président.

Ce groupe n'a pas pour but de bruler les étapes, il est ouvert à tous pour ENCOURAGER Nicolas Sarkozy et le gouvernement dans leurs actions quotidiennes et futures.........

Aujourd'hui, notre président a besoin de votre soutien plus que jamais pour continuer à faire avancer les grandes réformes de son mandat.

Montrons lui également que nous le soutenons, face à cette grève absurde en pleine crise, à la montée de l'extrême gauche qui pousse à un conflit social et à l'obstruction ridicule de la gauche qui passe son temps à désinformer et théâtraliser son inexistence, alors qu'ils ne le doivent qu'à eux et à la gestion de leur parti.

Alors ayez le courage aussi de publier ce groupe, d' envoyer le lien à vos ami(e)s qui sont en accord avec nos idées et qui ne sont pas encore membres.

http://www.facebook.com/group.php?gid=38399461278

Nous comptons sur vous pour que ce groupe et nos groupes partenaires soient une force d'opinions sur Facebook !

22.01.2009

Nouveauté à Réforme hebdo

Chaque semaine, Jérôme CHARTIER, Orateur National de l’UMP sur les réformes, répond aux questions des adhérents afin de faire le point sur les réformes engagées et à venir par le gouvernement.

L’émission est désormais diffusée en direct chaque mardi de 18h00 à 18h30 sur le site de l'UMP.
En tant qu’adhérent de l’UMP, nous souhaitons vous associer à cet événement en vous proposant d’assister à l’émission et de poser vos questions en direct le :

Mardi 27 janvier 2009 à 17h45
au siège de l’UMP
(55 rue La Boétie - 75008 Paris, M° Miromesnil)

Mardi prochain, le thème est « la loi sur le service minimum, après un an d'application ». Jerôme Chartier fera un point complet. Venez avec vos questions.

Pour y participer, il vous suffit de confirmer votre présence par e-mail à rp@u-m-p.org

21.01.2009

Luc CHATEL lance le portail Interne de prévention des accidents de la vie courante

Luc CHATEL lance le portail Interne de prévention des accidents de la vie courante

Luc CHATEL, Secrétaire d'Etat chargé de l'Industrie et de la Consommation, Porte-parole du gouvernement, salue le lancement du portail Internet dédié à la prévention des accidents de la vie courante, tel qu’il l’avait annoncé lors de la conférence Eurosafe en octobre 2008.

Pour Luc CHATEL, ce portail est une concrétisation importante de la volonté des pouvoirs publics d’améliorer et de centraliser l’information des consommateurs, afin de lutter contre les risques liés aux activités domestiques, à la pratique des sports et de loisirs, ou tout simplement sur les conditions d'utilisation des produits. Les internautes pourront désormais accéder facilement aux conseils et recommandations diffusés par l’ensemble des structures concernées par la sécurité des consommateurs :

Ce portail réalisé par l’Institut national de la consommation (INC) s’inscrit dans le plan national de prévention des accidents de la vie courante mis en œuvre par les pouvoirs publics sous l'égide des ministères chargés de la consommation et de la santé.
Le Secrétaire d’Etat tient également à saluer la mobilisation des énergies et les compétences de tous les partenaires de la prévention des accidents de la vie courante, dont la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), la Direction générale de la santé (DGS), la Commission de la sécurité des consommateurs (CSC), l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (INPS) et l’Institut de veille sanitaire (INVS). Il pourra accueillir au fil du temps de nouveaux partenaires.

Le portail fédère ainsi les informations de l’ensemble des acteurs, et revendique clairement une prise de conscience globale : la prévention des accidents de la vie courante, c’est l’affaire de tous.

Cette plate forme de référence sur les accidents de la vie courante constitue une réponse pertinente au besoin d'information du public sur la manière de prévenir ces accidents, qui sont la cause de plus de 19.000 décès par an.

www.stopauxaccidentsquotidiens.fr

16.01.2009

Les Jeunes UMP lancent leur communauté Facebook officielle !

Afin d’être toujours présent de nos militants et nos sympatisants les Jeunes UMP, à travers l’iForce, ont lancés leur groupe officiel sur Facebook.

Nous vous invitons à découvrir tout de suite ce groupe ici.

Adhérez à ce groupe et invitez vos amis dès maintenant !

Ensemble constituons le premier groupe politique français sur le leader des groupes sociaux web 2.0 !

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